Accueillez le Royaume comme des enfants


Il les embrassais

et les bénissais
en leur imposant les mains.

Dimanche, 30 juillet 2017
Textes diffèrent de ceux de la lecture
du jour, car adaptés au baptême.

PREMIÈRE LECTURE
Ezékiel (47,1-2,9-8,12)
DEUXIÈME LECTURE
Lettre de saint Paul Apôtre aux Galates (3,26-28)
ÉVANGILE
saint Marc ( 10, 13-16)

Méditation à la manière d’une prière eucharistique.

 

Dieu notre Père nous voici réunis à ton invitation
pour te louer et te remercier.
Encore une fois pour la création, la nature
que nous avons l’occasion de contempler calmement,
silencieusement pendant ce temps de vacances.
Les montagnes dans leur douceur ou leur rudesse
qui nous font parfois peur et nous enchantent souvent.
Et la mer, chaude maintenant, avec le bruit discret de ses vagues
ou le fracas du vent qui la secoue au-delà de l’imaginable.
Pour cette beauté souvent entrevue et jamais épuisée nous te remercions.

Aujourd’hui nous te rendons grâce pour le torrent d’eau vive
qui sort des profondeurs de ton être même et qui, comme dit Ezéchiel,
inonde le monde de vie, car il y a de la vie partout
où pénètre le torrent d’eau vive que tu nous donnes.
Ce torrent de vie qui a accueilli aujourd’hui même
ces enfants, dans les flots du baptême :
Joachim, Arthur, Louis, Jeanne, Martin et Tim.
Des pousses toutes neuves et pleines de promesses dont nous partageons,
avec toi, la responsabilité de les faire grandir dans la joie, l’amour et la liberté.
Oui, car baptisés que nous sommes dans le nom du Seigneur Jésus ton Fils,
nous avons en Lui une image pour nous vivifier,
un horizon pour nous orienter et donner sens à notre vie.
Pour Lui et par lui nous te louons et nous te chantons.

Quelle idée de proclamer qu’il n’y a plus ni juif ni grec, qu’il n’y a plus
ni esclave ni homme libre, qu’il n’y a plus l’homme et la femme.
Quelle folie de prétendre que la joie, la vie, le sens
se trouvent dans le service et dans l’amour.
Tout cela perturbe nos habitudes, contrarie nos intérêts
plus ou moins bien dissimulés, trouble nos célèbres « valeurs ».
Ainsi le chemin de ton Fils, de notre Seigneur, devait mal se terminer.
Et ce fut sur la croix. Mais tu veillais au grain, le grain qui donne sa vie.
Et tu as fait de lui, par ton Esprit le premier des Vivants, le vrai Vivant.
Que ce même Esprit fasse maintenant de ce pain et de ce vin
les signes visibles de sa présence parmi nous,
les signes de son corps et de son sang.

Nous voilà confiants comme des vrais enfants
faisant le mémorial de ton Fils, de sa vie, de sa mort et de sa résurrection,
confiants et espérant dans la joie le retour de notre Seigneur Jésus.
Si le torrent de vie que tu offres à tous, juifs et grecs, hommes et femmes,
esclaves et hommes libres est aussi généreux et universel,
nous, engagés à la suite de notre Seigneur Jésus, ton Fils
nous ne pouvons que suivre le même chemin.
Et pour cela il nous faut ta force, ton Esprit.
Qu’il commence par faire
de tous ceux qui partagent le repas du Seigneur,
un seul corps et un seul esprit,
le Corps du Christ, ton Eglise, ta communauté.
Une Eglise confiante comme les enfants,
pas prétentieuse, simple et ouverte ; capable de parler à tous
et surtout aux plus simples, aux faibles, à ceux qui n’ont pas des diplômes
ni de titres pompeux, aux hommes et aux femmes qui ne sont rien.

Nous prions aussi pour nos amis et parents proches qui nous ont quittés,
qui sont morts et que tu connais.

Jesús Asurmendi
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