Au temps du virus

DISCRÈTE ESPÉRANCE

À l’approche de Pâques, malgré une courbe des décès encore trop forte, la France est repartie dans une discrète espérance. Et reviennent en mémoire les mots de Charles Péguy : « Ce qui m’étonne, dit Dieu, c’est l’espérance. Et je n’en reviens pas. Cette petite espérance qui n’a l’air de rien du tout. Cette petite fille espérance. Immortelle » (« Le Porche du mystère de la 2e vertu »). La chronique de Jean-François Petit

L’AUTRE DIEU

« Pourquoi moi ? Ce n’est pas juste. Qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu ? »
Nous l’entendons, parfois, cette plainte quand nous prenons ces jours-ci des nouvelles de nos proches.
Dieu est-il devenu sourd aux cris de l’homme ?
C’est le moment de lire ou de relire le petit livre de Marion Muller-Colard, « L’Autre Dieu ».
La chronique de Jean Verrier

PRIER DANS L’ÉPIDÉMIE ?

« Cette crise peut nous rapprocher ou achever de nous séparer ». L’avertissement du député européen François-Xavier Bellamy est sans appel (La Croix, 7 avril). Sa mise en garde contre la possibilité d’une « lutte des classes face au virus » a le mérite de la clarté. Elle fait preuve d’un vrai courage politique dans le camp des Républicains.

SÉPARÉS, MAIS SOLIDAIRES

Cette Semaine Sainte marquera sans doute pour longtemps les esprits. Toutes les grandes religions s’apprêtent à célébrer leurs fêtes dans un strict confinement. Image stupéfiante du pape François seul pour les Rameaux, qui le sera aussi pour Pâques ! Que reste-t-il alors de public, sinon des gestes d’entraide ?

L’Église catholique et les médias à l’épreuve du conavirus

Emporté par le coronavirus, le journaliste laïc Henri Tincq – chroniqueur religieux à « La Croix » puis au « Monde – a longtemps été considéré comme le “111e évêque” français. Attentif aux mouvements postconciliaires, il a largement contribué à façonner l’opinion publique. Cette chronique lui rend hommage.

CRISE SANITAIRE ET COLLAPSOLOGIE

La crise du coronavirus met en évidence la fragilité de notre modèle de développement. Depuis plusieurs années, il n’est plus inconcevable de penser qu’il va carrément s’effondrer. Une science est même née : la collapsologie.

Sortons du sommeil, le printemps est là !

Élisabeth Smadja nous propose ici, semaine par semaine, une lecture mystique (et non pas scientifique ou exégétique) du Cantique des Cantiques. Une lecture allégorique dans la ligne des grands maîtres spirituels du passé.

LA MÉMOIRE DES CAMPS DE CONCENTRATION

On ne compte plus les réunions et les rencontres annulées à cause de l’épidémie du coronavirus. L’une d’entre elles est particulièrement grave : celle du 75e anniversaire de la libération des camps de concentration. Celle de Buchenwald aurait dû se tenir début avril en Allemagne.

RAPATRIÉE

Comment rentrer en France des Philippines au temps du confinement.
Récit d’une aventure dans la chronique de Jean Verrier

UN CONFINEMENT DE LA DEMOCRATIE ?

Triste spectacle des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale lors de la séance du 31 mars. Seuls dans l’hémicycle, huit députés reprennent les interrogations de leurs collègues. Confinés dans leurs circonscriptions, ceux-ci passent désormais leur temps à essayer de régler les problèmes de tous ordres.

Frères humains

Une militante de l’ACAT, engagée depuis des années dans la lutte pour le respect de la dignité de chacun, nous communique cette lettre qu’elle dédie « Aux amis du groupe interreligieux, à tous ceux que j’aime, à tous ceux qui s’aiment »

LA TRAVERSEE DU PIRE

La crise que nous traversons, avec l’effondrement mais aussi les résistances qu’elle provoque, relance comme jamais la recherche de sens. Attendant désespérément notre fameux « pic de mortalité », nous ne savons pas très bien si nous allons basculer du côté de la mort ou de la guérison.

ATTENTIFS AUSSI A LA SOUFFRANCE

La crise actuelle du coronavirus, avec ses milliers de morts, a généré beaucoup de souffrances. Pour la plupart, la souffrance reste un scandale. Ils cherchent à l’esquiver. D’autres veulent nous en délivrer. Généralement sans succès… La chronique de Jean-François Petit

EN SOUVENIR DE TIBHIRINE

Tibhirine, évènement tragique. Mais le tragique traverse aussi chaque existence. Comment vivre une réconciliation avec ce monde, malgré les évènements dramatiques ? Une rude traversée.

Quand l’art fait sourire au temps du confinement

« Parfois le confinement et la nécessité stimulent l’imagination et sont sources d’invention » (Jean Verrier). Internet fait exploser la créativité pour nous faire respecter les consignes, mieux que des affiches. Deux minutes de sourire par l’art, arrachées à la pesanteur du temps. Un clin d’œil de Voir et Dire.

DES MASQUES ET DES GANTS. Suite

La crise sanitaire touche en France les personnes âgées et on signale une situation alarmante dans des maisons de retraite. Quelle assistance à nos ainés ? Va-t-on les laisser sans soins ? Quelles conséquences de nos pratiques ?

UN APPEL A LA TREVE, ENFIN !

Le 23 mars, le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, a lancé un appel à une trêve générale de tous les conflits dans le monde pour se centrer sur l’épidémie du coronavirus…. Chronique de Jean-François Petit.

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DES MASQUES ET DES GANTS

« La France est à la peine pour produire des biens de santé primaires. Alors que les moyens sont toujours là pour exporter massivement des armes. N’est-ce pas l’indice que notre système de santé est profondément malade ? ».
La chronique de jean-François Petit

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« L’ESSENTIEL, C’EST DE SURVIVRE »

Dans la crise du coronavirus, il y a certes des gestes premiers, protecteurs et salvateurs, urgents et importants. Mais une réflexion de fond est souhaitable. Car cette épidémie concerne aussi bien les maux de l’âme que de la vie.
Oui, l’essentiel est bien de survivre. Mais à quel prix ?
La chronique de Jean-François Petit

LE « OUI » DE MARIE ET NOTRE « CONSENTEMENT »

Face à une catastrophe sanitaire inégalée, qu’en est-il de notre consentement ?
Prenons garde que « l’état d’urgence » de ces jours ne devienne pas un « coup d’État technologique » de la société de la « surveillance globale ».
La chronique de Jean-François Petit

LE JOUR DU SEIGNEUR

« Un dimanche pas comme les autres. Pas d’autorisation de sortie pour Saint-Merry sur la feuille que je viens d’imprimer. Alors, à 10 heures, j’ouvre la télé pour suivre sur la 2 l’émission “Le jour du Seigneur ‘’ ».
La chronique de Jean Verrier