Un été arlésien

« A las cinco de la tarde »

« Être pour, être contre les corridas ? Pour moi la question ne se pose pas en ces termes, mais il y a bien des questions, il n’y a même que des questions ».
Le journal de Jean Verrier

À l’heure du péplum

Arles est redevenue, pour une semaine, « Arelate », la ville romaine ainsi nommée par César. Un camp militaire est dressé à La Verrerie, des gladiateurs se battent dans le kiosque à musique…
Le journal de Jean Verrier

Les dons d’en haut. Et d’en bas

« Tout don parfait vient d’en haut », lit-on sur la façade de l’hôtel du Roure, à Arles. Mais qu’en est-il de ceux d’en bas ?
Dans le sixième volet de son livre de bord, Jean Verrier nous fait partager ses rencontres et ses découvertes, beauté de la nature et plaisirs intellectuels

La danse des jours

« Au Jardin d’été, ce samedi, après le marché, danses indiennes, africaines, hip-hop, flamenco… »
Jean Verrier nous guide sur les routes de Provence.
Quatrième chapitre de son journal émerveillé

L’art du partage et le bruit des cigales

Une ancienne boucherie reconvertie en salle d’exposition.
Concerts et débats. C’est la semaine des « Suds ».
Dans le troisième volet de son journal, Jean Verrier nous fait partager le feu d’artifice de ces journées

La folle nuit de la Roquette

« En plus de quarante lieux chacun offre photos, peintures, musique.
Fanfares, orchestres africain ou brésilien, le balafon et la kora succèdent au tuba et au trombone à coulisse ».
Jean Verrier nous propose le deuxième volet de son journal