Prises de parole

« Paix »

« Paix »

Pour croire il faut avoir envie d’avancer, de découvrir, de créer de nouveaux liens de nouveaux espaces.
Jésus n’impose pas d’emblée une parole, encore moins une doctrine, il écoute et la parole va naître de la rencontre et du dialogue.

« Ecoutez et vous vivrez »

« Ecoutez et vous vivrez »

« N’écoutons pas le bruit des kalachnikovs car nous mourrons.
N’écoutons pas la voix de la peur car nous serons paralysés.
N’écoutons pas les avances nous invitant au repli identitaire, nous périrons seuls ».

« Resplendis ! Elle est venue ta lumière »

« Resplendis ! Elle est venue ta lumière »

Sommes-nous comme Hérode, campés dans nos certitudes, enfermés dans nos palais, et agrippés à notre pouvoir, ou bien sommes-nous ces chercheurs d’étoiles, ces chercheurs de Dieu, prêts à nous mettre en route, à partir vers l’inconnu ?

« Mes yeux ont vu ton salut »

Grâce à la foi, Abraham obéit à l’appel de Dieu :
il partit vers un pays
qu’il devait recevoir en héritage,
et il partit sans savoir où il allait.
Grâce à la foi, Sara, elle aussi, malgré son âge,
fut rendue capable d’être à l’origine d’une descendance

« Ouvrir ton chemin »

Nous proclamons que ton Fils est vivant
Mais quel rapport notre vie a-t-elle avec la sienne ?
nous proclamons que tu es grand
Mais quel rapport notre vie a-t-elle avec cette grandeur ?

« Restez éveillés »

« Restez éveillés »

« Veillez donc,
car vous ne savez pas
quand vient le maître de la maison… il ne faudrait pas qu’il vous trouve endormis.
Ce que je vous dis là, je le dis à tous : veillez ! »

Pourquoi Jésus s’est-il laissé mourir sur la croix ?

Pourquoi Jésus s’est-il laissé mourir sur la croix ?

Pourquoi Jésus s’est-il laissé mourir sur la croix ?Tel est le thème du nouveau parcours que les enfants ont eux-mêmes choisi. La mort, qu’il y a après ? Pourquoi Jésus est mort ? Autant d’interrogations sur lesquels nos enfants nous interpellent souvent.

« J’étais un étranger, vous m’avez accueilli »

« J’étais un étranger, vous m’avez accueilli »

« j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ; j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi !’

« Elle tend la main aux malheureux »

Ne nous perdons pas dans les détails, regardons la visée, la pointe de la parabole. Dans un contexte d’angoisse vis-à-vis de la fin du monde, Jésus répond aux disciples inquiets et apeurés par la fin : « quant au jour et à l’heure personne ne les connait, même pas le Fils, sinon le Père…veillez donc ». Veillez ! Chacun a donc reçu de talents. Nous comme les autres. Il nous revient de les faire fructifier. Rendre productif ce qui nous a été donné.

« Le temple, c’est vous ! »

« Le temple, c’est vous ! »

« Frères, vous êtes la maison que Dieu construit » (1 Co 3, 9b-11.16-17). Le sacré n’est pas dans les pierres, il est dans l’homme qui donne vie aux pierres car c’est lui qui est en vérité le Temple de Dieu.

« Dès maintenant nous sommes enfants de Dieu »

« Heureux les pauvres de cœur…
Heureux les doux …
Heureux ceux qui pleurent …
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice…
Heureux les cœurs purs…
Heureux les artisans de paix …
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice…
Heureux serez-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi.

« Entrons dans la vie »

« Nous faisons aujourd’hui mémoire de nos frères et sœurs en humanité qui ne sont plus et – heureuse coïncidence du calendrier – nous célébrons la résurrection du Christ et celle qui nous est promise ».
Le commentaire des textes de notre célébration du 2 novembre

« Aucune porte ne sera fermée »

« Aucune porte ne sera fermée »

Ouvrez les portes d’abord à la confiance et à la louange.
Ensuite, ouvrons les portes de nos institutions, pour ne pas en être prisonniers, mais pour être vraiment libres. Ce à quoi Jésus nous appelle, c’est à sortir d’une logique où l’on distingue ce qui est permis et ce qui est interdit, ce qui est licite et illicite, ce qui est légitime de ce qui est illégitime pour entrer dans une logique de vie, d’amour et de liberté, de foi, de charité et d’espérance.

« Le Dieu de la paix sera avec vous »

« Le Dieu de la paix sera avec vous »

« En détruisant la vigne qui était fermement clôturée, gardée, protégée, le maître, en fait, l’expose et l’ouvre vers un ailleurs encore à venir ; l’offre à d’autres, des inconnus.
Dieu ne circonscrit rien, ne limite rien, et, moins encore, ne se laisse enfermer dans les dogmes de ses Églises »

« Allez vous aussi à ma vigne »

« Allez vous aussi à ma vigne »

« Mes pensées ne sont pas vos pensées, et mes chemins ne sont pas vos chemins, déclare le Seigneur. Autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant mes chemins sont élevés au-dessus des vôtres, et mes pensées, au-dessus de vos pensées ».