Prises de parole

«Pour vous, qui suis-je ? »

Pour vous, qui suis-je ? »
Prenant la parole, Simon-Pierre déclara : « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant ! »
Prenant la parole à son tour, Jésus lui déclara : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux.

«Ma chair, donnée pour la vie du monde !»

«Ma chair, donnée pour la vie du monde !»

Après avoir nourri la foule avec cinq pains et deux poissons, Jésus disait :
« Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie. »

«La paix soit avec vous»

Aujourd’hui, les enfants, cette célébration est la vôtre, elle a été pensée et préparée pour vous, avec des mots et des gestes choisi pour vous !
Alors ouvrez vos oreilles, ouvrez vos yeux, ouvrez votre bouche…

«La paix soit avec vous»

«La paix soit avec vous»

« Ces hommes qui parlent ne sont-ils pas tous des Galiléens ?
Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans sa langue maternelle ? « 

« Seul l’amour est éternel »

« Seul l’amour est éternel »

« Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel devient fade, comment lui rendre de la saveur ?… Vous êtes la lumière du monde. Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau… Que votre lumière brille devant les hommes

« Rendez compte de l’espérance qui est en vous »

Si l’Esprit est en nous, il l’est aussi dans notre voisin de droite et voisine de gauche. S’il est si difficile de retrouver cette présence de Dieu en nous, peut être est-il plus facile de la découvrir à plusieurs. Dans une volonté de discernement en commun. Dans une vraie complicité et fraternité. En affrontant nos divergences. Mais dans un respect mutuel

« Je suis le chemin, véritable et vivant »

Nous vivons un temps d’incertitudes, un temps comparable à celui qu’ont connu les saintes femmes marchant au tombeau à l’heure incertaine, entre nuit et jour, « où ce qui était connu doit être reconnu ». Même si notre coeur a déjà brûlé en marchant avec Lui, aujourd’hui il nous faut prendre le risque des chemins nouveaux pour faire Église.
Nous sommes en effet à la croisée des chemins…

« Ces temps sont les derniers »

Ce qui est extraordinaire à mes yeux dans le récit des disciples d’Emmaüs, c’est le mouvement, les gestes, la dynamique. Il faut qu’il se passe quelque chose, pour que la reconnaissance se fasse et que la foi s’exprime.
…au village, l’expérience du partage, le geste du pain, et là la reconnaissance, même s’il n’est déjà plus là, et séance tenante ils se remettent en mouvement pour en parler aux autres.

« La paix soit avec vous »

« La paix soit avec vous »

Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il dit : « La paix soit avec vous ! »
Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant. »
Thomas lui dit alors : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »
Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu.

Saint-Merry, la Veillée Pascale

Saint-Merry, la Veillée Pascale

Ce temps d’obscurité, il y a 2000 ans, ce fut le temps de la longue nuit après la mise à mort du Christ sur la croix. Est-elle celle de notre immense espoir que la vie est plus forte que l’échec, que l’amour triomphera de la mort ?

La célébration du Vendredi saint

La célébration du Vendredi saint

« Maltraité, il s’humilie, il n’ouvre pas la bouche : comme un agneau conduit à l’abattoir, comme une brebis muette devant les tondeurs, il n’ouvre pas la bouche.
Arrêté, puis jugé, il a été supprimé. Qui donc s’est soucié de son destin ? »

« C’est la Pâque du Seigneur ! »

« C’est la Pâque du Seigneur ! »

Bien des siècles après cet évènement inaugural, Jésus et ses disciples vont à leur tour célébrer la libération de leur peuple dans un autre repas, la cène, que nous commémorons aujourd’hui.

Dimanche des Rameaux et de la Passion

Comme Jésus entrait à Jérusalem, l’agitation gagna toute la ville ; on se demandait : « Qui est cet homme ? »
Et les foules répondaient : « C’est le prophète Jésus, de Nazareth en Galilée. »

« Comment tes yeux se sont-ils ouverts ?»

Jésus dit : cet homme frappé par le malheur n’est pas coupable. Ses parents ne sont pas coupables. En fait, il n’y a pas de coupable. Le malheur est là et pas de coupable. Que faire ? Que penser ? Attendre, espérer…une transformation, une issue ? Quel courage dans cette attente-là. Quel courage ou plutôt quelle confiance faut-il avoir pour être dans l’espérance au cœur des ténèbres.

« Relevez-vous et n’ayez pas peur »

Nous sommes invités à être debout. Chacun a un rôle à jouer avec ses compétences pour prendre la relève de l’économie libérale, fustigée par notre pape François dans l’Evangile de la joie.

« L’homme devint un être vivant »

« L’homme devint un être vivant »

Pourrait-on dire que les trois lectures de ce premier dimanche de Carême parlent de combat spirituel, un combat pour devenir un être vivant, en prise avec la réalité du bien et du mal, avec le péché, avec la tentation de nos désirs perpétuels, avec l’économie avilissante et le social si peu solidaire.

« Laissez-vous réconcilier »

« Laissez-vous réconcilier »

« Si vous voulez vivre comme des justes, évitez d’agir devant les hommes pour vous faire remarquer…. quand tu fais l’aumône… quand tu pries… quand tu jeûnes… »