Prises de parole

« Transformez-vous »

« Transformez-vous en renouvelant votre façon de penser pour savoir reconnaître quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, ce qui est capable de lui plaire, ce qui est parfait ». L’exhortation de Paul aux Romains est plus que jamais d’actualité en ce 22e dimanche du Temps ordinaire

« Heureuse celle qui a cru ! »

Le chrétien qui chante le magnificat avec Marie ne peut être complice des injustices du monde.
Avons-nous l’ouïe assez fine pour distinguer, dans ce fatras d’informations quotidiennes, des mots qui peuvent nous faire vivre véritablement et qui peuvent nous dire qu’il y a peut être du bonheur à construire et à vivre de ce côté ci, celui de l’Esprit ?

« Ecoutez… et vous vivrez »

« Ecoutez… et vous vivrez »

Frères,
qui pourra nous séparer de l’amour du Christ ?
J’en ai la certitude : ni la mort ni la vie, ni les esprits ni les puissances, ni le présent ni l’avenir, ni les astres, ni les cieux, ni les abîmes, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu qui est en Jésus Christ notre Seigneur.

« Donne-nous un cœur  attentif »

« Donne-nous un cœur attentif »

« Le Royaume des cieux est comparable à un trésor caché dans un champ ; l’homme qui l’a découvert le cache de nouveau. Dans sa joie, il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète ce champ. »

« Les justes resplendiront comme le soleil »

« Les justes resplendiront comme le soleil »

La parabole c’est une parole vivante, une parole de vie. Allons plus loin : c’est la vie qui parle…
Une parabole c’est bien plus qu’une catéchèse consistant à formater les enfants aux actes de piété désuets, c’est une remise en causes de nos habitudes de pensée.
Il n’y a pas d’explication à une parabole La seule explication c’est la réaction que j’ai en l’entendant.

«Vous donc écoutez »

«Vous donc écoutez »

Dieu donne en abondance, sans compter, dans une gratuité absolue, comme la pluie vient nourrir la terre et faire pousser la récolte.
Dans ce don, Dieu ne fixe aucune condition. Il se paye même le luxe de semer sur le bord du chemin, dans les pierres, dans les ronces et les épines, alors même qu’il doit bien se douter qu’il ne va pas pousser grand-chose et que c’est un peu stupide que de gâcher de la bonne semence dans des terres aussi arides.

«Pour vous, qui suis-je ? »

Pour vous, qui suis-je ? »
Prenant la parole, Simon-Pierre déclara : « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant ! »
Prenant la parole à son tour, Jésus lui déclara : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux.

«Ma chair, donnée pour la vie du monde !»

«Ma chair, donnée pour la vie du monde !»

Après avoir nourri la foule avec cinq pains et deux poissons, Jésus disait :
« Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie. »

«La paix soit avec vous»

Aujourd’hui, les enfants, cette célébration est la vôtre, elle a été pensée et préparée pour vous, avec des mots et des gestes choisi pour vous !
Alors ouvrez vos oreilles, ouvrez vos yeux, ouvrez votre bouche…

«La paix soit avec vous»

«La paix soit avec vous»

« Ces hommes qui parlent ne sont-ils pas tous des Galiléens ?
Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans sa langue maternelle ? « 

« Seul l’amour est éternel »

« Seul l’amour est éternel »

« Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel devient fade, comment lui rendre de la saveur ?… Vous êtes la lumière du monde. Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau… Que votre lumière brille devant les hommes

« Rendez compte de l’espérance qui est en vous »

Si l’Esprit est en nous, il l’est aussi dans notre voisin de droite et voisine de gauche. S’il est si difficile de retrouver cette présence de Dieu en nous, peut être est-il plus facile de la découvrir à plusieurs. Dans une volonté de discernement en commun. Dans une vraie complicité et fraternité. En affrontant nos divergences. Mais dans un respect mutuel

« Je suis le chemin, véritable et vivant »

Nous vivons un temps d’incertitudes, un temps comparable à celui qu’ont connu les saintes femmes marchant au tombeau à l’heure incertaine, entre nuit et jour, « où ce qui était connu doit être reconnu ». Même si notre coeur a déjà brûlé en marchant avec Lui, aujourd’hui il nous faut prendre le risque des chemins nouveaux pour faire Église.
Nous sommes en effet à la croisée des chemins…

« Ces temps sont les derniers »

Ce qui est extraordinaire à mes yeux dans le récit des disciples d’Emmaüs, c’est le mouvement, les gestes, la dynamique. Il faut qu’il se passe quelque chose, pour que la reconnaissance se fasse et que la foi s’exprime.
…au village, l’expérience du partage, le geste du pain, et là la reconnaissance, même s’il n’est déjà plus là, et séance tenante ils se remettent en mouvement pour en parler aux autres.

« La paix soit avec vous »

« La paix soit avec vous »

Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il dit : « La paix soit avec vous ! »
Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant. »
Thomas lui dit alors : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »
Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu.

Saint-Merry, la Veillée Pascale

Saint-Merry, la Veillée Pascale

Ce temps d’obscurité, il y a 2000 ans, ce fut le temps de la longue nuit après la mise à mort du Christ sur la croix. Est-elle celle de notre immense espoir que la vie est plus forte que l’échec, que l’amour triomphera de la mort ?