Livres

Elisabeth Smadja : Prier le verbe. L’alphabet hébraïque, icône du Christ.

Elisabeth Smadja : Prier le verbe. L’alphabet hébraïque, icône du Christ.

Elisabeth Smadja est bien connue à Saint-Merry où elle anime des ateliers où l’hébreu prodigue sa sève à l’Evangile. Dans son nouveau livre, elle explique :  «  C’est par le biais de ma conversion au catholicisme, à l’âge de quarante-cinq ans, que je me suis intéressée à la langue de la Bible, plus précisément aux lettres de son alphabet.  J’ai été comme frappée d’amour pour chacune d’elles et j’ai compris intimement que les aimer, c’était aimer Celui qui les contenait toutes, à savoir, le Verbe de Dieu fait chair, le Christ. N’est-il pas l’alpha et l’oméga, soit en hébreu, l’aleph et le tav, nom de la première et de la dernière lettre de cet alphabet ? » Elle nous parle avec compétence et émotion de l’alphabet hébraïque.

Nous n’avons pas fini de nous aimer

Sous ce titre, Danielle Mérian publie un ouvrage à quatre mains avec la romancière Tania de Montaigne. Chacun y découvrira d’où viennent ses engagements. Ici, Tania parle de sa rencontre avec Danielle.

La nuit… de Noël, et le dimanche

Alain Cabantous n’anime pas seulement les chants de nos célébrations. Il ne tient pas seulement la chronique « Le passé a encore de l’avenir » sur le site saintmerry.org, il écrit aussi des livres. Mais ce n’est pas lui qui vous le dira. Alors il faut bien que quelqu’un en parle un peu pour lui. Il vient de faire paraître aux éditions Payot, avec son ami François Walter, « Noël, une si longue histoire… »

Pour les juifs, qui est Jésus ?

Quel regard portent les Juifs, après deux millénaires d’histoire, sur celui qui est l’un des leurs ? Chacun d’entre eux a sans doute quelque chose à en dire, mais s’agissant du Jésus historique, c’est à des historiens qu’il convient de poser la question.

Solitude

Dialogue entre un père philosophe et un fils délégué général des Petits Frères des Pauvres, « Solitude » de Michel et Jean-François Serres est une belle réflexion sur l’engagement (Éditions Le Pommier, Paris). Henriette d’Harcourt nous en propose la lecture.

La Résurrection, Mythe ou réalité ?

Ce livre s’adresse toujours aux hommes et aux femmes du XXIe siècle. Il y dénonce de façon radicale une lecture littérale des évangiles et il critique ceux qui se crispent pour la défendre.’originalité principale de sa démarche est de replacer les premiers récits de la résurrection, écrits une trentaine d’années après les événements, dans la lecture juive de l’époque, selon la « méthode du midrash », c’est-à-dire à travers les grands figures de la Tora. Il s’attache particulièrement à l’élément midrashique d’atemporalité (« La Bible n’est pas une chronologie, c’est un mille-feuille d’atemporalité »).