Regards sur l’art sacré

La chronique de Pierre Sesmat

François devant le crucifix de San Damiano

Aucune expression de souffrance, ni sur son visage ni dans son corps. Pas de couronne d’épines.
Quel soutien pouvait attendre François d’un Christ aussi distant et comme indifférent même à son propre sort ? Comment l’a-t-il vu ?
La chronique de Pierre Sesmat

L’Annonciation dans un souffle

Une atmosphère étrange parcourt les panneaux du retable d’Issenheim peint par Mathis Grünewald. Étrange et saisissante.
Pierre Sesmat nous propose de nous arrêter aujourd’hui devant la scène de l’Annonciation.

Et Joseph déprimait à l’écart

Dans l’image actuelle de la Sainte Famille, Joseph assume son rôle de père nourricier de Jésus. Pourtant longtemps, Joseph a été une figure ridicule, une figure du doute. C’est ce que Giotto a encore peint dans sa Nativité du cycle de la chapelle des Scrovegni à Padoue. Une nouveau volet de la chronique de Pierre Sesmat.

Celle qui voulait dire non

« Étrange tableau, si loin des images de la Vierge agenouillée, soumise à la volonté de Dieu et prononçant ce fiat magique auquel nous souhaiterions tellement résumer le récit de l’Annonciation. Botticelli aurait-il réinventé celui-ci et dévoyé dans un sens un peu sulfureux ? »
Pierre Sesmat nous montre dans cette nouvelle chronique des aspects inattendus ou inhabituels de l’art sacré.
Premier volet : « L’Annonciation du Cestello » de Sandro Botticelli