Un concert inhabituel : Sonic Protest

L’église était pleine, ans chaise dans la nef, nombreuse jeunesse, assise par terre, comme à Taizé – un ensemble aimable, voire affectueux, simple, ne pas oublier des assistants visiblement moins jeunes, assez nombreux eux aussi.

 

À Saint- Merry  – musiques contrastées – toutes vibrantes – allant sans problème  apparent de rythmes africains traditionnels  liés à des ondes électroniques avec le nigérian MAMMANE SANI  donnant des clés pour ses chants, colorés, puissants dont un gospel célèbre – À sa suite un quartet dont le nom JERICHO, n’annonce en rien que nous pourrions avec eux, danser la bourrée… tant le rythme est évocateur, danses occitanes – d’Auvergne, mélopées  répétitives  des cantilènes paysannes  avec des voix passionnées accompagnées d’instruments   anciens, vielle, cabrette etc… …-

Au  final, Brigitte FONTAINE, grande dame, toute en apparence minuscule et fragile, mais sur scène, une présence, une voix, des mains vivantes. Un regret  ses paroles ne sont que peu compréhensibles, bien que la voix soit forte.  Réglage de micro ? l’avoir vue est cependant un excellent moment.

L’église était pleine,  ans chaise dans  la nef, nombreuse jeunesse, assise par terre, comme à Taizé – un ensemble aimable, voire affectueux, simple, ne pas oublier des assistants visiblement moins jeunes, assez nombreux eux aussi.

L’église était belle dans ses lumières tamisées, l’orgue très bien éclairé, la rose du transept, une dentelle ; la gloire rayonnante attirant les photographes. J’ai pu m’entretenir quelques minutes à quatre reprises avec des assistants jeunes, moins jeunes, intéressés par l’église, son nom ? Est-elle toujours  en fonction ?  Comme c’est bien de permettre des concerts, c’est cool ! – On se sent bien – Y a t-il un curé, des offices ? Êtes-vous une paroisse ou une église ? Je me suis fait un plaisir de répondre à tout -Beaucoup de remerciements pour ce qu’est Saint -Merry.

Un des chants du répertoire de Brigitte FONTAINE , a particulièrement bien résonné sous nos voûtes :  » on devient magicien, on devient magicienne, QUAND ON AIME  »

Colette Chaduc

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