COP 24 … et après ? Des raisons d’espérer !

La COP 24 est terminée, avec un bilan mitigé, rien n’est parfait ! Par exemple, il a bien été possible de préciser une méthode commune de calcul des émissions - signée par tous et ce n’était pas gagné ! - mais sans que les pays aient pris un engagement pour accentuer leurs efforts… Myriam Glorieux, de l'équipe Laudato Si' de Saint-Merry nous donne des signes d'espérance.

Effectivement, j’ose espérer et je voudrais, à titre personnel, en partager plusieurs raisons :
– la mobilisation citoyenne ne faiblit pas : Les manifestations, les appels, les actions sont nombreux, et on y trouve  en grande dominante les jeunes générations, avec des valeurs qui n’ont rien à envier à celles portées par les Chrétiens : justice, partage, attention au vivant sont criés.
– chacun de nous peut s’y mettre et voici quelques pistes qui nous y invitent …  :

  • pour un changement personnel, seul ou avec d’autres, vous trouverez des idées sur https://www.cacommenceparmoi.org/    ou https://ilestencoretemps.fr  (réjouissant !)
    Communautairement, si on allait voir du côté de  « Eglise Verte » ? (initiative œcuménique proposant un outil pour aider concrètement les paroisses et communautés à une conversion écologique )  sur https://www.egliseverte.org/
  • Pour des actions avec d’autres, signer des pétitions dont une actuelle à l’appel de 4 associations (Greenpeace – Oxfam France  – Fondation pour la Nature et l’Homme et ‘Notre affaire à tous’), préconisant  un recours contre l’Etat pour inaction climatique : https://laffairedusiecle.net/
  • Se joindre à des marches : après la marche du 8 septembre lancée par les réseaux sociaux suite à la démission de Nicolas Hulot, puis celle du 13 octobre, le 8 décembre, à un appel international, 148 marches ont eu lieu en France. « On est plus chaud, plus chaud que le climat » était scandé avec  dynamisme !, et aussi « Justice sociale et justice climatique ».  Ou encore « changeons le système, pas le climat ». Comme disait Guy Aurenche lors du débat qui a eu lieu à Saint-Merry en juin dernier : « il y a le risque de réduire nos actions à une simple relation personnelle, alors qu’il convient de s’attaquer au système »
  • S’attaquer au système en rejoignant par exemple des actions ciblées : le 14 décembre, à l’appel des Amis de la Terre et de ANVCop21 (Action Non Violente COP 21), nous étions nombreux (300 parait-il ?) devant le siège de la Société Générale à Paris, avec seau, serpillère et balais pour une  action « opération nettoyage »  d’une des banques qui investit le plus dans les énergies sales. Bien sûr, il faut en parler, rien n’est tout blanc ou tout noir mais quand même ! C’est ma banque ! et sur les conseils de Geneviève Guénard, du CCFD –Terre solidaire (débat juin 2018 à Saint-Merry), je choisis d’y rester tout en leur faisant part de mes choix. Les Amis de la Terre sont témoins aussi que sous la pression qui ne lâche pas, des banques bougent, ont par exemple arrêté des financements à des entreprises d’extraction de charbon, même si ce n’est pas exempt de tout double jeu …

MAIS … quand pourrions-nous nous retrouver pour regarder ensemble ce qu’on pourrait changer aussi à Saint-Merry ?
Dans la dernière Lettre d’Informations, Thierry et Marie José, de l’équipe « Laudato si’» de Saint Merry, nous ont appelés à nous manifester. Il n’est pas trop tard pour envoyer  un mot au secrétariat (saint-merry@orange.fr) qui leur fera suivre.

A bientôt ?

Myriam Glorieux
(participante au groupe Laudato si’ !)

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