Ce matin à la radio, encore des débats sur le port du masque. Il y a des sujets qui tournent en boucle pour nourrir ce flux d’informations en continu. On a parfois l’impression de se réveiller et de vivre comme Bill Murray dans le film « Un jour sans fin ». 

Il y a des questions sur leur efficacité, leur coût, où le porter, à quel âge, est-ce un obstacle au partage des émotions ou à l’apprentissage en ces temps de rentrée scolaire ? C’est en tout cas un bouleversement dans nos habitudes au quotidien et il est important que chacun puisse s’exprimer librement sur ce que cela implique. 

Cependant je trouve surprenant l’absence de prise en compte de la vie en collectivité et le manque d’empathie pour les autres. Vivre à plusieurs, en communauté, c’est parfois renoncer, concéder des petits efforts, privilégier le commun à l’individuel. Nous vivons ces nécessités tous les jours au sein de notre couple, de notre famille, au travail. Avec ce virus, c’est un enjeu devenu mondial. Il nous invite à voir plus loin, à aller au-delà de notre individualisme. C’est une richesse de tendre vers l’intérêt commun pour pouvoir vivre ensemble.

Peut-être qu’un peu de recul pourrait mener vers un peu d’apaisement et de sagesse ?

Audrey G.

Billet du dimanche 4 octobre 2020

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