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Fêter les morts

Bientôt la Toussaint, puis le Jour des morts. Traditionnellement nous nous rendons au cimetière pour apporter des fleurs et entretenir les tombes. Il existe une diversité de rites et de traditions religieuses ou culturelles à travers le monde pour prendre le temps d’honorer nos défunts.

Ce moment que nous consacrons à nos défunts pour les rappeler à la mémoire collective est aussi un temps de partage et de prière. L’occasion de se retrouver et de se souvenir des belles choses. On rappelle dans nos vies les êtres chers et nous évoquons les événements passés.

Ces moments nous les partageons avec des proches, famille ou amis et c’est l’occasion de découvrir des personnes, des destins parfois étonnants, des époques oubliées ou des événements dont on n’avait pas connaissance. Chacun peut repartir avec ce qui a résonné en lui comme si nous entretenions la mémoire au travers d’une tradition orale. Et dans cette transmission, il y a aussi des valeurs, sur un sujet parfois difficile à aborder, mais qui relève de l’essence même de l’Homme. Lors de l’évocation du décès d’un proche, ma fille (4 ans) m’a demandé quand est-ce que j’allais mourir, je n’ai pas pu préciser le « quand » mais j’ai confirmé que je n’étais que de passage ce qui a aussi provoqué de la tristesse. Nous avons conclu que nous allions profiter du temps que nous avions ensemble.

Nous pouvons continuer à exister dans l’au-delà. C’est peut-être aussi donner du sens à leur vie, et à la Vie, que de prier pour nos défunts.

Audrey G.

Billet du dimanche 27 octobre 2019

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