La communication nonviolente

Le conflit est une donnée quotidienne, nous l’expérimentons tous durement. Comment vivre cette épreuve et comment en sortir ? N’avons-nous pas besoin d’apprendre et d’améliorer notre pratique de la non-violence ? Rencontre le 16 mars, à Saint-Merry, avec Franco Salvini, psychopédagogue et musicien.

Mahatma Gandhi« Parler la bouche pleine », le dimanche 16 mars vers 12H30, à Saint-Merry.


N’avons-nous pas besoin d’apprendre et d’améliorer notre pratique du conflit ? Une information de Franco Salvini, psychopédagogue et musicien, échanges et débat.

Une des pistes évoquées lors de nos échanges autour du thème de la fraternité était la non-violence. Pour chacun de nous, et pour la communauté, cette ambition de non-violence est-elle riche de sens et de pratiques plus fraternelles ? La non-violence n’est pas l’apanage des chrétiens, elle est partagée par de nombreux courants humanistes, spirituels et religieux. Pour un chrétien n’est-elle pas pour autant quelque chose de l’ordre du profondément nécessaire et de l’implicitement lié au message évangélique du « aimer son prochain, aimer ses ennemis » ?

Le terme « non-violence » a deux sens. Elle est d’abord utilisée comme concept d’action sociale et politique, en référence aux grands leaders comme Gandhi, Martin Luther King, Mandela. Par ailleurs, la communication non-violente (appelée aussi « communication bienveillante ») est une autre compréhension, plus personnelle et plus comportementale, c’est autour de ce deuxième sens que nous proposons d’axer notre « parler la bouche pleine ».

Le conflit est une donnée quotidienne, nous l’expérimentons tous durement. Ces conflits sont déstabilisants, le plus souvent non-dits ou mal exprimés. Ce qui est en cause en général, c’est la difficulté à reconnaître nos propres sentiments, nos besoins, à savoir les exprimer lorsque la divergence ou le conflit apparaissent. Et de comprendre que le besoin de l’autre est différent et non moins respectable. Reconnaître que tout conflit à des motifs personnels profonds est le principe même de la communication non violente.

Des outils pour mieux vivre le conflit fraternellement : Savoir accueillir la parole de l’autre ? Accepter de devenir miroir de l’autre ?

Cette réunion est une réunion d’information et d’échanges, pas une session de formation. Avons-nous envie d’aller plus loin vers la non-violence ?

Jacques Debouverie

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