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La Lettre de Voir et Dire après la Semaine Sainte.

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Un dialogue avec des artistes,
un face-à-face avec les textes bibliques,
une chronique quotidienne du dimanche des Rameaux au dimanche de Pâques.

 
 
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Comment vivez-vous le confinement, cette mise de soi hors du monde réel ? Quelle est votre espérance ? Quelle œuvre aimeriez-vous présenter en mars-avril 2020 ?
Telles étaient les questions  posées par Voir et Dire aux artistes ayant exposé à Saint-Merry durant les  dix dernières années.
 
V&D a alors choisi huit œuvres parmi les nombreuses réponses, non pas pour des qualités intrinsèquement plus grandes que les autres, mais parce qu’il était possible de les mettre en écho à certains textes lus durant la Semaine Sainte.
Cette Lettre de Voir et Dire est très spéciale : un face-à-face quotidien entre œuvre et texte, conçu  librement par Jean Deuzèmes. Ces interprétations d’œuvres nouvelles sont publiées sur le site de Saint-Merry. 

 
Laurier / Parpaing de François Kenesi, (dimanche 5 avril. Les Rameaux)
Une série photographique comme un manifeste modeste de résistance au confinement, un geste de pudeur et de discrétion alors que se déroule une tragédie. Un geste minimal et poétique. Une autre forme d’acclamation en ce dimanche des Rameaux.
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Café Deepest Place de Asamï Nishimura, (lundi 6 avril)
Elle fait de ses rêves les trames d’œuvres dessinées, de ses performances et de cette vidéo. Un café où le bizarre d’aujourd’hui évoque celui d’un repas chez Lazare. Tout y est bleu.
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« Une journée » de Damien Pasquier-Desvignes, (mardi 7 avril)
 Trois ans pour réaliser une série de sculptures de marbre. « Une journée » : à la fois allégorie de la vie de l’homme et inscription dans la longue histoire de notre terre, en référence aux rocs et rochers bibliques.
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Covidie de Hugo Bonamin, (mercredi 8 avril )
 Son corps a vécu l’attaque du Covide 19. Son esprit a résisté. Deux grandes toiles pour évoquer le traître qui  l’a envahi : Judax Covidie. Une plongée dans l’âme humaine.
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Le Repas de Caroline Chariot-Dayez, (jeudi 9 avril)
Une philosophe croyante qui peint des plis, là d’où métaphoriquement surgissent le sens et la lumière. Une immense fresque intense pour exprimer le repas  institué et celui de toutes les relations sociales.
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Foule de Carole Texier, (vendredi 10 avril)
Le vide au centre d’un grand dessin de petits hommes. Une place de Grève d’aujourd’hui. Un lieu où faire défiler virtuellement  les dix représentations de crucifixion conçues en dix ans par des artistes pour Saint-Merry.
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AFACTUM de Achot Achot, (samedi 11 avril)
Jour de silence : la profondeur de la voûte céleste peinte par un artiste mystique. L’opposition entre le monde matériel, celui du fait, et le monde spirituel, celui du possible.
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Cyanotype des EpouxP, (dimanche 12 avril. Pâques)
 
Une technique photographique ancienne pour renouveler le genre artistique de « La Cène » et conduire jusqu’aux disciples d’Emmaüs. Une œuvre simple, dépouillée, immense et belle.
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