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Le Gaulois est râleur

Les sondages nous disent que les Français sont plus que tout autres pessimistes. Plus que les Afghans, plus que les Irakiens ou les Syriens. Mais il est probable qu’on ne les sonde que très rarement. Certes, nous avons beaucoup à perdre, et c’était tellement plus beau avant, avant les guerres (celles de 14-18, de 39-45, d’Algérie, etc), avant les 35 heures, les RTT, les cinq semaines de congés. J’en passe …

Jadis, un humoriste affirmait qu’un optimiste pouvait lire les gros titres de la presse tous les jours. Un train qui arrive à l’heure n’intéresse personne, sauf les usagers – mais qu’un train soit bloqué en rase campagne, quelle aubaine !

Serait-ce que nous sommes « surinformés » ? Dès le matin nous écoutons la radio, certains la télé, nous lisons les journaux (bien que cette fréquentation baisse ; on ne peut pas tout faire). Le catastrophisme est ambiant et les réseaux sociaux n’arrangent rien. Ce qui a fait la « une » disparaît sans explication, sans suite, du jour au lendemain, mais laisse quelques traces dans nos têtes. Certains journaux tentent l’optimisme, cela n’intéresse personne.

Pourtant nous habitons un pays merveilleux, peuplé de gens charmants, accueillants et solidaires ! L’avenir est certes inquiétant. Pas celui des autres ? Laetitia Buonaparte, mère de Napoléon disait souvent « pourvou que ça doure ». Il nous faut apprécier le temps présent. L’Évangile nous dit-elle pas de ne pas être soucieux du lendemain.

François D.

Billet du dimanche 10 mars 2019

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