Le mystère du bénitier

Savez-vous que dans l’église Saint-Merry se cachait un ancêtre de Freud ? Regardez ce bénitier : c’est un rébus. Mais quelle est la solution ? Jusqu’à présent, nous n’avons reçu aucune explication valable. Alors, participez, dites la vôtre dans les commentaires ! Un indice, pour vous encourager : le sculpteur parle de nous tous et ce qu’il dit est toujours d’actualité.

Amateurs d’astucescharadesdevinettesénigmeslogogriphes, savez-vous que dans l’église Saint-Merry se cachait un ancêtre de Freud, un sage ou un moraliste qui a sculpté sur la pierre ce qu’il pensait de la nature humaine ?

Bénitier de Saint-Merry
Bénitier de Saint-Merry, entrée rue de la Verrerie

Regardez ce bénitier : c’est un rébus. Mais quelle est la solution ?
Depuis la publication de notre article en décembre 2014, nous n’avons reçu aucune explication valable. Alors, participez, dites la vôtre dans les commentaires !
Un indice, pour vous encourager : le sculpteur parle de nous tous et ce qu’il dit est toujours d’actualité.

Bénitier - détail

 

(Première publication : 14 décembre 2014)

2 Commentaires

  • bonjour
    je pense qu’il s’agit plutôt d’une évocation de la Passion du Christ sous forme de blason ou les armes d’un personnage ayant choisi pour « meubles » de son blason les instruments de la Passion (certains tout au moins) la colonne (la Flagellation) la bourse (les 30 deniers) la corde (les liens) les dès (le tirage au sort des vêtements) la main transpercée (la crucifixion) la lanterne (la nuit au jardin de Gethsémani) la suite étant sur l’autre blason, croix, éponge, lance etc
    alain sartelet

  • Je ccrois que mon prédécesseur montre la bonne voie. Ce ne peut être un rébus, la disposition des objets ne permet pas d’en faire une lecture linéaire, signe après signe, dans un ordre déterminé par leur succession, comme le demande un rébus. L’une des faces montre les instruments de la Passion. Ceux-ci font traditionnellement partie des « Arma Christi », qui comprennent aussi les objets utilisés dans l’épisode qui précède la crucifixion : la flagellation. Ils sont ici presque tous représentés : en haut, les trois dés, car la dévolution de la tunique du Christ fut décidée par le sort (Jn 19, 23-24). En-dessous, la colonne à laquelle le Christ a été attaché pour être fouetté. A côté, la lanterne des gardes ; en-dessous, la corde utilisée pour lier Jésus ; et, dans son enroulement, un main, car un serviteur a giflé le Christ (Jn, 18, 22: “unus assistens ministrorum dedit alapam Jesu”). A gauche de la colonne, la bourse des trente pièces d’argent de Judas ; et, au-dessus de celle-ci et derrière, un objet que je crois être la représentation d’un flagrum, l’un de ces fouets utilisés par les Romains qui étaient faits de deux ou trois lanières larges et épaisses.
    Jean Céard

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