L’immigration, parlons-en !

C’est bien la vocation de Saint-Merry que de s’ouvrir aux difficultés de ce peuple de migrants et de trouver, avec vous, les paroles et les gestes qui permettront de partager, d’expliquer, de convaincre.

siteon0Le 18 janvier dernier, au cours de la célébration où nous fêtions la journée mondiale du migrant et du réfugié, nous vous avons interrogés sur ce que vous faisiez avec et pour le migrant.

Et vous avez été plus de 100 à nous répondre, témoignant de vos engagements associatifs ou personnels. Beaucoup d’entre vous militent dans des associations telles que la CIMADE, le Secours Catholique, l’ACAT, la Mie de pain, RESF, etc, pour enseigner le français, monter des dossiers de régularisation, héberger des demandeurs d’asile, chercher des logements, visiter les étrangers dans les prisons, etc. D’autres encore s’engagent individuellement dans une attitude bienveillante à l’égard de tel ou tel migrant rencontré sur leur chemin.

Éblouis par la richesse de vos témoignages – et nous vous en remercions – nous pensons qu’il nous faut aller plus loin, faire un pas de plus dans la rencontre pour donner, recevoir, regrouper nos informations, pour échanger nos questions et nos réponses, pour mieux comprendre nos difficultés, coordonner nos actions pour être plus forts face à ces questions de l’immigration.

C’est bien la vocation de Saint-Merry que de s’ouvrir aux difficultés de ce peuple de migrants et de trouver, avec vous, les paroles et les gestes qui permettront de partager, d’expliquer, de convaincre.

Aussi nous, équipe du RCI/CPHB, avec Aline, Céline, Désirée, Elena, Georgette, Marie-Renée, Michèle, Nathalie, Bruno , Daniel, Jean, vous invitons-nous à une rencontre :

L’IMMIGRATION ? PARLONS-EN !

Dans le cadre d’un « Parler la bouche pleine »
sandwich tiré du sac

Le dimanche 31 mai de 13h. à 14h. 30
dans la chapelle de communion de Saint-Merry

1 Commentaire

  • Je me demande s’il ne vaudrait pas mieux parler d’exil plutôt que d’immigration tant cette expression est devenue un enjeu politique. Pour certains, le mot « exode » conviendrait encore mieux. L’expression « boat people » semble réservée aux malheureux qui se noient ailleurs qu’en Méditerranée.
    Pourquoi ? Le vocabulaire est piégé dans ce domaine.

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