Michel de Certeau et Stanislas Breton : la question de la mystique.

Pour le dernier Atelier « Fondamentaux de la foi » du 25 mai 2018, Hubert Faes, ancien doyen de la faculté de philosophie de l’ICP et animateur d'Alethe, nous parle des relations entre Stanislas Breton et Michel de Certeau. Ces deux théologiens ont l’un et l’autre un rapport à la mystique. Hubert Faes a éclairé quelques unes des pistes de cette relation.

Ce qui les rapproche  dès le départ c’est qu’ils vivent avec beaucoup d’autres l’écart entre la culture de l’Eglise catholique dans laquelle la théologie chrétienne s’est élaborée, et la culture moderne. Pour les chrétiens de leur temps, cet écart culturel a été un problème majeur.

Entre la culture théologique traditionnelle et la culture moderne, la question fondamentale qui se pose, c’est la question de la pensée. Non plus sous la forme qui semble normale « qu’est-ce que penser », ou « qu’appelle-t-on penser » ? Il faut déplacer la question sur le mode de penser.

Progressivement Hubert Faës nous conduit à une citation célèbre de Certeau, citée partout y compris par Breton : « Est mystique celui ou celle qui ne peut s’arrêter de marcher, et qui avec la certitude de ce qui lui manque sait de chaque lieu et de chaque objet que ce n’est pas ça… qu’on ne peut résider ici ni se contenter de cela. Le désir crée un excès. »

Lire le compte-rendu de l’atelier

 

 

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