« Nous sommes des enfants de Dieu »

27 décembre 2015
La Sainte Famille
Année C

144 DSC00216   C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvèrent dans le Temple,
assis au milieu des docteurs de la Loi :
il les écoutait et leur posait des questions,
et tous ceux qui l’entendaient
s’extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses.
En le voyant, ses parents furent frappés d’étonnement,
et sa mère lui dit :
« Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ?
Vois comme ton père et moi,
nous avons souffert en te cherchant ! »
Il leur dit :
« Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ?
Ne saviez-vous pas
qu’il me faut être chez mon Père ? »
Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait.

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Il descendit avec eux pour se rendre à Nazareth,
et il leur était soumis.
Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements.
Quant à Jésus, il grandissait en sagesse, en taille et en grâce,
devant Dieu et devant les hommes.


Méditation à la manière d’une prière eucharistique

Jours de fête, jours de joie. Elles ne sont pas absolues, mais bien réelles. En ce temps qui est le nôtre nous ne pouvons que te remercier. Tout d’abord pour le soleil qui est présent chaque jour un peu plus. Nous nous y trouvons tous, croyants et non croyants car nous faisons partie de cet univers, de cette maison commune. Nous y voyons ta main, ton souffle, ton amour pour tous. Nous te remercions pour ce soleil qui est lumière, la lumière dont nous avons tous besoin. Pour ce soleil qui est chaleur et dont nous manquons tant, nous te rendons grâces.

Nous sommes appelés enfants de Dieu, et nous le sommes ! Cela est une vraie naissance, une nouvelle hors pair. Ce n’est pas un titre honorifique, pour frimer, pour cultiver notre ego, non. C’est une réalité à vivre. Pour cela aussi, merci !

Tout cela, le soleil , la lumière la chaleur, la filiation c’est Jésus Christ. C’est par sa médiation que nous les recevons. Lui notre seul et unique médiateur. Par Lui et pour Lui nous te louns et nous te chantons.

Filiation, abandon. Pourquoi m’as-tu abandonné ? Le passage de la mort à la vie ne relève pas de la magie, ni d’un tour de passe-passe. Le Fils, Lui, notre Seigneur Jésus a été crucifié et il est mort le 7 Avril de l’an 30. Car l’amour dont il nous a inondé l’a conduit à se donner jusqu’au bout. Mais ce n’est pas la fin de l’histoire, pas pour ceux qui sont devenus ses frères, des enfants de Dieu. Car ton Esprit en a fait Le Vivant. C’est pourquoi nous te demandons, Dieu notre Père, pour que nous vivions nous aussi, que ton Esprit fasse de ce pain et de ce vin, les signes de la présence parmi nous de ton Fils, notre Seigneur Jésus, signes de son corps, de son sang.

Ensemble, invités par toi, nous faisons le mémorial de ton Fils, de notre frère et Seigneur, le mémorial de sa vie, de sa mort et de sa résurrection et nous l’attendons dans la joie de l’espérance.

Rupture et ouverture. Centrés sur Dieu à qui nous devons tout et libres de tout attachement sauf des liens qui créent l’amour. Pour ce faire, pour en vivre, nous devons faire communauté, dans le respect des différences, dans l’écoute et l’entraide mutuelle. Si nous partageons le corps du Seigneur, alors, illuminés et conduits par ton Esprit nous y arriverons, nous commencerons à porter des fruits. Graines de fraternité, germes d’amour, semences de joie.

Que cette communauté, que ton Eglise avec François et avec tous ceux qui servent leurs frères soient des témoins fidèles, humbles et joyeux de la lumière et de la chaleur de Noël, de la filiation reçue.

Jesus Asurmendi

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