©fc

Peut-on parler de transmission de la foi ?

Est-il pertinent de parler de transmission de la foi ? Comment s’y employer ? C’est le thème traité par l’Atelier Familles lors de sa réunion du 20 septembre faisant suite aux travaux effectués auparavant avec Ignace Berten et Agnès Charlemagne.

Pour aller plus avant dans nos interrogations et recherches, nous vous proposons un extrait d’un texte d’Agnès Charlemagne, calé sur son expérience des ados, et avec qui nous avons travaillé en juin.
Citons Agnès Charlemagne : « Un adolescent qui pose une question ou provoque un adulte par une affirmation négative, voire moqueuse, attend moins une réponse ou un savoir théologique, que d’être encouragé à poursuivre et remonter jusqu’à la source de sa pensée. J’appelle interstice la faille par laquelle va s’amorcer son désir. Les adolescents eux-mêmes parlent régulièrement de déclic ».
Mais ce propos ne s’arrête pas à nos adolescents ; il vise tout autant tous ceux que nous avons rencontrés, chacune et chacun reconnu(e) dans la diversité de leurs itinéraires respectifs. Partageons-le.

L’Atelier Familles vous invite à ses prochaines réunions, la suivante se tiendra le mardi 14 novembre de 20 à 22 heures à Saint-Merry ; vous pouvez venir dès 19 heures pour partager convivialité et nourritures terrestres (à mettre dans le pot commun).

Retrouvez l’atelier de juin ici

Pour l’équipe d’animation, André Letowski

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *