Réseau chrétien – immigrés : une rentrée dynamique

Deux évènements importants pour cette rentrée : d'abord la participation du RCI à l’ouverture de la Maison de la rencontre baptisée Maison Bakhita, puis l'accueil le 7 octobre d'un « grand témoin » particulièrement frappant avec Mme  Saglio-Yatzimirsky qui tient une consultation auprès d’exilés à Avicenne.

L’ouverture par le diocèse d’une Maison de la rencontre baptisée Maison Bakhita.
« Le projet porté par la Maison Bakhita est de contribuer à promouvoir et à intégrer les personnes migrantes accueillies dans le diocèse de Paris en soutenant ceux qui sont engagés auprès d’elles et en appuyant ceux qui veulent se mettre à leur service. » Benoist de Sinety
L’idée est de pouvoir mettre en réseau une quarantaine d’associations qui s’occupent des migrants mais aussi de proposer des formations et un accompagnement supplémentaire.

En allant sur le site « maison Bakhita diocèse de Paris », les trois premiers liens donnent la genèse du projet, la Maison Bakhita comme lieu de formation de migrants, et le compte-rendu de la journée Portes Ouvertes du 29 septembre où était présent le RCI avec bien d’autres associations et migrants.
https://www.paris.catholique.fr/-maison-bakhita-5807-.html
https://www.la-croix.com/Religion/Maison-Bakhita-futur-lieu-formation-migrants-Paris-2019-09-30-1201051020

Le « grand témoin » des lundi du RCI, le 7 octobre 2019, Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky

Jean-Jacques Lambert, président du Réseau chrétien-Immigrés, rappelle brièvement l’origine du RCI (occupation d’églises par des sans-papiers en 1996), et sa double orientation : la réflexion sur les migrations, avec comme ce soir la présence d’une personnalité marquante dans ce domaine, et  l’action concrète au travers de trois vecteurs : les cours de français à la mairie du 4e, la permanence juridique dans le 19e avec la Cimade, les dîners du Goût de l’Autre, également à la mairie du 4e.

Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky est anthropologue, professeure à l’Inalco (Institut national des langues et civilisations orientales) et psychologue clinicienne. Après avoir longtemps travaillé sur l’exclusion dans des bidonvilles en Inde et au Brésil dans des favelas, elle assure depuis 2010 une consultation auprès d’exilés à l’hôpital Avicenne, à Bobigny. Elle a relaté son expérience dans « La voix de ceux de ceux qui crient » (Albin Michel, 2018).

Sculpteur canadien Timothy Schmalz Rome place Saint Pierre
Photo Nino Adamo

Dans ce cadre de la politisation de la question des réfugiés, même au sein des lieux de soin, comment prendre en charge la souffrance psychique des exilés, comment répondre à la question historique qu’ils nous adressent

Pour prendre connaissance de son témoignage, cliquez ici

« Les exilés ne sont pas des fous, ce sont leurs situations qui sont folles ».

 

 

 

 

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