Révolution François. Participez à notre enquête

« Divine surprise » pour les uns, « bouffée d’air frais » pour les autres, l’élection du pape venu d’Amérique latine bouscule les Églises. Cela fait un an que François intervient, à temps et à contretemps. Mais où nous conduit-il ? Vers quel modèle de christianisme ? Participez à notre enquête
Pape François - The New York Times 17 février 2014« Divine surprise » pour les uns, « bouffée d’air frais » pour les autres, l’élection du pape venu d’Amérique latine bouscule les Églises.
Cela fait un an que François intervient, à temps et à contretemps, là où on ne l’attendait pas. Tant et si bien que les livres sur lui s’entassent, que les débats se multiplient : mais où nous conduit le Pape François ? Vers quel modèle de christianisme ?
Pour l’instant, malgré ces livres et ces débats, nous ne percevons pas de grand mouvement dans l’Église de France.
Alors, à l’occasion de cet anniversaire, nous avons envie de nous/vous interroger : et pour nous, communauté de Saint Merry, quel impact ?
Merci de répondre à ces questions ci-dessous, dans l’espace des commentaires :
  • Qu’est-ce qui vous parle dans les paroles, les gestes, les messages, le style du Pape François ? 
  • Comment se pape vous fait bouger ?
  • Dans quelles initiatives traduire ce changement d’approche, aussi bien en ce qui concerne notre communauté que l’Église locale dans son ensemble ?

 

Ce sera le point de départ d’une enquête sur les nouveaux visages de l’Église.

 

 

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5 Commentaires

  • Nos contemporains voient l’Eglise, mais ne voient plus l’Evangile. Le Pape François remet l’Evangile sur le devant de la scène, en paroles et en actes. A nous, à moi de relayer ce message, de le rendre audible, pour nos contemporains comme pour les responsables de l’Eglise.
    Anne

  • Et pour nous communauté de St-Merry, quel impact a le pape :
    – la simplicité avec laquelle il s’est présenté à nous dès le soir de son élection, son simple « bonsoir » d’un homme de tous les jours, nous a beaucoup plu et surpris. Son sourire plein de tendresse est contagieux. Sa volonté de sortir notre église du ghetto romain et du cléricalisme ainsi que sa confiance dans les laïcs dont il a sollicité l’opinion dans les domaines graves de la famille nous a amenés à nous rassembler pour réfléchir ensemble.
    – à St Merry nous devrions nous accueillir plus chaleureusement en toute occasion, particulièrement aux sorties de messes. Il serait plus sympathique de ne pas se précipiter pour retrouver ses amis mais plutôt d’aller vers ceux que nous ne connaissons pas, surtout si nous les voyons seuls.

  • En ma qualité de protestant, associé , à travers mon épouse , à Saint Merry, je ne répondrai qu’aux deux premières questions.
    1) Ce qui me plaît dans le pape François:
    -Le refus de toute prétention à détenir la vérité entière et intangible;
    -l’insistance sur le primat de la grâce;
    -la référence constante à l’Evangile;
    -le rejet du triomphalisme et la simplicité ,du style;
    -le souci de la collégialité.
    2) Comment il me fait bouger? Dieu seul le sait, mais j’ai partagé avec certains de mes coreligionnaires, des pages de l’exhortation « La joie de l’Evangile », en particulier celles relatives à l’homélie, que je trouve excellentes.

  • J’aime le pape François. C’est un homme LIBRE et cette liberté lui permet d’échapper aux pouvoirs de l’argent, aux tentations de la puissance. Une liberté qu’avait Jésus, une liberté qui nous interpelle…

    La seule chose qui intéresse le Pape François – et à laquelle il consacre toute son énergie – c’est de vivre l’évangile : aux paroles il joint les actes.

    On le dit « autoritaire ». Je le dis« lucide » : il sait qu’il faut trancher pour être efficace. Trop de bonnes âmes soucieuses de ménager la chèvre et le chou voudraient des décisions moins radicales, plus lentes à faire appliquer… des fois qu’elles se perdent, au fil des années, dans les sables…

    On le dit « prudent ». Je le dis « avisé » : il sait combien d’intérêts il remet en question, à combien de conduites peu évangéliques il s’attaque. Aucun doute : beaucoup se réjouiraient de sa disparition. On dit même que, s’il ne prend jamais ses repas seul, il ne reste pas seul dans le palais pontifical… c’est qu’il connaît les risques qu’il court… Rumeur paranoïaque ?

    Pour la 1e fois de ma vie je prie pour un pape !… Non pas pour qu’il ait le courage de mener à bien les réformes qu’il a entreprises – je suis sure qu’il l’aura ! – mais pour que sa santé lui permette de mener à bien ce travail titanesque, que l’Esprit Saint le guide et qu’il soit plus fort que le Malin si présent dans notre monde.

    Marie-Odile Barbier-Bouvet

  • Courrier des lecteurs de TELERAMA – numéro 3354 du 2 Mai

    Article – UNE FOI d’ENFANT ? – ce lecteur se trompe t-il ?

    Comme une enfant,

    j’aime bien que François ait canonisé JEAN XIII, qui n’a accompli,

    QU’UN SEUL MIRACLE …… le pauvre !

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