Saint-Merry n’est pas un musée ! Mais qu‘en dirait Parreno ?

« Saint-Merry n’est ppdt-parreno-141-4349cas un musée » est probablement l’une des phrases les plus entendues à propos de l’art contemporain dans notre église, une phrase d’opposition plus que d’affirmation bien sûr.

Mais que sont devenus les musées ces lieux du dépôt du sacré dans la culture profane d’aujourd’hui ? Non pas le Grand Palais mais ailleurs, là où les plus jeunes se trouvent en accord de sensibilité.

Philippe Parreno, une des grandes figures françaises de la scène internationale, a mis en scène sa conception du musée au Palais de Tokyo avec l’aide de son directeur, Jean de Loisy, fin connaisseur de nos questions puisqu’il était le commissaire de l’expo qui a fait date à Beaubourg « Traces du sacré ».

15 000 m2 réservés à un seul artiste. Du jamais vu et cela au son de Petrouchka de Igor Stravinsky.

400 PPJDPour le plasticien, le musée est un médium en lui-même  et l’objet d’art n’existe pas sans son exposition. Dans cette visée, voir est d’abord une expérience et le musée se transforme même de jour en jour. Marcel Duchamp et son urinoir et son panier à bouteilles questionnait le statut d’œuvre, mais que c’est loin ! C’était le temps de l’immédiat après guerre de 14-18.

Alors si vous vous voulez regarder les innovations de scénographie de chacune des expos de Saint-Merry avec les yeux de 2014, laissez-vous guider dans cet article de Voir et Dire  (Lire >>>),

Jean Deuzèmes

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