Soutenons les marches pacifiques au Congo-Kinshasa

Dimanche 4 février, Saint-Merry accueillait l’aumônerie catholique des Congolais à Paris. Un message de l’Académie Catholique du Val de Seine, lu en début de célébration, nous a permis de mieux appréhender la situation socio-politique actuelle de la République Démocratique du Congo.

Dès notre entrée dans l’église, nous étions saisis par une musique rythmée, inhabituelle. C’était le choeur des Congolais : plus de 30 choristes et musiciens, qui ont animé notre célébration.

La messe a été concélébrée : 5 prêtres congolais entouraient Jean-François Petit, dont le Père Santedi, professeur de Théologie à Kinshasa, qui a évoqué ses études à Paris, et sa résidence à Saint Merry où il a rencontré successivement Antoine Delzant et Nicolas Guerin, lequel s’était joint à nous ce dimanche. Vous pouvez retrouver les textes et commentaires qui ont été lus au cours de cette célébration ici

Nous nous sommes interrogés, dans un temps d’échange au cours de la messe, sur ce que nous pouvions faire par rapport à cette situation :

  • Comment les conflits du monde retentissent sur nous ?
  • Quel est le message d’espoir pour chacun de nous aujourd’hui ?

Les Congolais mêlés à l’assistance ont témoigné en petits groupes de ce que vivaient leurs familles restées au pays, notamment des violences qui ont été perpétrées par la police à l’encontre des marcheurs de la paix.

En réponse aux questions qui nous ont été posées, nous avons constaté que nous avons le devoir de nous informer, et de nous lever pour ne pas laisser faire.  Aussi nous vous proposons :

  • De vous informer sur les événements récents, en lisant la note de l’Académie du Val de Seine. Sachez qu’une nouvelle marche pacifique est programmée pour le 14 février.
  • De demander la libération des 18 personnes arrêtées lors des marches pacifiques de décembre, et toujours détenues arbitrairement. Pour cela, l’ACAT (Action des Chrétiens pour l’abolition de la torture) vous propose d’écrire au Ministre de la Justice de RDC. Prenez connaissance du dossier et  envoyez la lettre proposée.

 

Elisabeth Descours

 

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