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Dimanche 12 juillet. « TA PAROLE VISITE LA TERRE »

Accueil

Bonjour, bienvenue à tous et à chacun, à ceux qui viennent pour la première fois et aux habitués. Par ce bonjour, PAROLE de salutation, je vous reçois dans notre communauté de St-Merry dont les portes s’ouvrent les après-midis tout au long de l’année pour accueillir : passants, visiteurs, ceux qui se posent ou viennent parler avec quelqu’un… 

Les textes d’aujourd’hui nous disent la puissance de la PAROLE qui fait vivre : cette PAROLE comparée à une semence … qui va germer et donner du fruit, donner le grain qui fera le pain…
Ce pain qui trouve sa saveur dans la PAROLE partagée.
PAROLE reçue, PAROLE donnée, PAROLE échangée, déclamée, oubliée, chuchotée, autorisée, tue…
PAROLE transmise, écrite tels les post-it déposés par les passants (lundi dernier deux messieurs tout heureux de la naissance du fils de leur ami m’ont chargée de prier pour disaient-ils « notre » Timéo…). Je vous  transmets cette bonne nouvelle qui les rendait si heureux. Et ils ont mis un post-it. PAROLE qui circule !
J’ai eu aussi un échange avec une personne qui avait un accent étranger et chaque fois que je lui demandais d’où elle était originaire, elle bottait en touche disant être de partout, de nulle part et surtout aimer la France et… heureuse d’échanger avec moi… cela m’a troublée et finalement je me suis dit : à quoi bon savoir ?  J’étais là pour l’écouter, être avec elle et non pour savoir…
PAROLES personnelles qui font l’échange et parfois la confidence ?
Et aussi, PAROLES reçues ensembles comme en ce moment où nous entrons dans la liturgie « de la PAROLE ».
Seigneur, aujourd’hui nous accueillons la puissance de TA PAROLE au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit.
Laisse-nous être habités par ta Parole.

Chant : Laisse-toi habiter aujourd’hui par la parole

écouter le chant

Laisse-toi habiter aujourd’hui par la parole
Laisse-toi transpercer aujourd’hui par le souffle de feu
Dont nul ne sait ni d’où il vient ni où il mène dans la nuit
Laisse-toi pénétrer aujourd’hui par la lumière
Laisse-toi irriguer aujourd’hui par l’amour pur et fort
Dont nul ne sait ni d’où il vient ni où il mène dans la nuit
Laisse-toi assoiffer aujourd’hui par la fontaine
Laisse-toi affamer aujourd’hui par le pain partagé
Dont nul ne sait ni d’où il vient ni où il mène dans la nuit

LECTURES DE LA MESSE

PREMIÈRE LECTURE : Isaïe 55, 10-11 « La pluie fait germer la terre »

Ainsi parle le Seigneur :
    « La pluie et la neige qui descendent des cieux
n’y retournent pas sans avoir abreuvé la terre,
sans l’avoir fécondée et l’avoir fait germer,
donnant la semence au semeur
et le pain à celui qui doit manger ;
    ainsi ma parole, qui sort de ma bouche,
ne me reviendra pas sans résultat,
sans avoir fait ce qui me plaît,
sans avoir accompli sa mission. »

PSAUME 64 (65), 10abcd, 10e-11, 12-13, 14)

Tu visites la terre et tu l’abreuves, Seigneur,
tu bénis les semailles.
 

Tu visites la terre et tu l’abreuves,
tu la combles de richesses ;
les ruisseaux de Dieu regorgent d’eau,
tu prépares les moissons.

Ainsi, tu prépares la terre,
tu arroses les sillons ;
tu aplanis le sol, tu le détrempes sous les pluies,
tu bénis les semailles.

Tu couronnes une année de bienfaits,
sur ton passage, ruisselle l’abondance.
Au désert, les pâturages ruissellent,
les collines débordent d’allégresse.

Les herbages se parent de troupeaux
et les plaines se couvrent de blé.
Tout exulte et chante !

DEUXIÈME LECTURE : saint Paul aux Romains 8, 18-23
« La création attend avec impatience la révélation des fils de Dieu »

Frères,
    j’estime qu’il n’y a pas de commune mesure
entre les souffrances du temps présent
et la gloire qui va être révélée pour nous.
    En effet la création attend avec impatience
la révélation des fils de Dieu.
    Car la création a été soumise au pouvoir du néant,
non pas de son plein gré,
mais à cause de celui qui l’a livrée à ce pouvoir.
Pourtant, elle a gardé l’espérance
    d’être, elle aussi, libérée de l’esclavage de la dégradation,
pour connaître la liberté
de la gloire donnée aux enfants de Dieu.
    Nous le savons bien,
la création tout entière gémit,
elle passe par les douleurs d’un enfantement
qui dure encore.
    Et elle n’est pas seule.
Nous aussi, en nous-mêmes, nous gémissons ;
nous avons commencé à recevoir l’Esprit Saint,
mais nous attendons notre adoption
et la rédemption de notre corps.

ÉVANGILE selon saint Matthieu (Mt 13, 1-9)
« Le semeur sortit pour semer »

    Ce jour-là, Jésus était sorti de la maison,
et il était assis au bord de la mer.
    Auprès de lui se rassemblèrent des foules si grandes
qu’il monta dans une barque où il s’assit ;
toute la foule se tenait sur le rivage.
    Il leur dit beaucoup de choses en paraboles :
« Voici que le semeur sortit pour semer.
    Comme il semait,
des grains sont tombés au bord du chemin,
et les oiseaux sont venus tout manger.
    D’autres sont tombés sur le sol pierreux,
où ils n’avaient pas beaucoup de terre ;
ils ont levé aussitôt,
parce que la terre était peu profonde.
    Le soleil s’étant levé, ils ont brûlé
et, faute de racines, ils ont séché.
    D’autres sont tombés dans les ronces ;
les ronces ont poussé et les ont étouffés.
    D’autres sont tombés dans la bonne terre,
et ils ont donné du fruit
à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un.
    Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! »

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