crise écologique

« Nous ne croyons pas ce que nous savons …. » ?

La croyance populaire – car il s’agit ici bien d’une croyance et non d’un savoir ! – dans l’inventivité de l’Homme pour repousser les limites et dans l’innovation pour contourner les problèmes auxquels nous faisons face, se heurte à une réalité historique : notre ingéniosité a presque systématiquement été mise au service d’un épuisement plus rapide des ressources, et donc d’un rapprochement des limites.

« Laudato si », un atelier de travail

Il y a un mot transversal dans l’encyclique : interdépendance :
– entre l’humain et la nature (clameur des pauvres et clameur de la terre)
– entre l’individuel et le collectif (changer de style de vie et changer le système politique et économique)
– entre pays riches et pays pauvres : dette écologique.