fin de vie

En ce moment, l’atelier « famille(s)» de Saint-Merry  a du pain (bioéthique) sur la planche…

Lors de l’atelier du 3 mai, nous avons réfléchi autour de la bioéthique et voulons vous partager nos réflexions. En effet, intégrer les demandes sociétales conduit à travailler sur un discernement qui intègre ces demandes et nos convictions de croyants : c’est que nous sommes à la fois citoyens et croyants. Dans ce cas, imposer nos convictions à la société, pour que celles-ci soient traduites telles quelles dans la loi, ne nous a pas paru la voie à suivre ; nous optons largement pour la participation et l’interrogation.

Un flacon, un pot de confiture et une cuillère

« De plus en plus souvent elle me disait : “je voudrais mourir”, et le répétait sans que je puisse faire autre chose que l’écouter… J’écrivis au Père Verspieren qui envoya une infirmière en soins palliatifs, laquelle prescrivit de la morphine que mon amie ne supporta pas. Et cela en resta là. Mais sa douleur et sa solitude angoissée allaient en s’accentuant ».
Par Geneviève Esmenjaud

Le défunt responsable

« Qu’un jour en lucide reconnaissance, rendant librement mon dernier souffle, je me sente enfin autorisée à me dire “défunte” ».
Par Geneviève Esmenjaud

Fin de vie. Un point de vue

« Cette semaine comme avocate je rends grâce pour deux décisions de justice que je crois justes : l’arrêt de la Cour d’assises de Pau qui acquitte le Docteur Bonnemaison des accusations d’assassinats et d’empoisonnements, et l’arrêt du Conseil d’État qui dit que la loi Leonetti doit s’appliquer pour Vincent Lambert ».
Par Danielle Mérian