Gaza

De l’eau et la justice pour Gaza

Pour exiger la levée du blocus israélien de Gaza, qui expose, en ce temps de canicule et de réchauffement climatique, des milliers d’habitants au supplice de la soif, le groupe «Solidarité avec Gaza» du Centre pastoral Saint-Merry a lancé début juillet une pétition – maintenant close – qui a été adressée aux responsables politiques français et européens, ainsi qu’aux responsables catholiques. Leurs réactions ainsi que des informations sur la situation à Gaza seront rapportées sur notre site.

Gaza : justice for peace

L’ACAT et CCFD-Terre Solidaire organisent conjointement un événement pour commémorer l’opération « Bordure Protectrice », menée par l’armée israélienne dans la Bande de Gaza durant l’été 2014.

Blocus israélien : Mourir de soif à Gaza !

Les habitants de Gaza, en Palestine, subissent un blocus israélien qui restreint l’approvisionnement en électricité et empêche le fonctionnement des puits, des pompes à eau et des installations de dessalement d’eau de mer. Venu de Gaza, voici un message qui nous alerte suivi d’une ébauche de réactions. Afin qu’on ne puisse pas dire : « on ne savait pas ».

Gaza : recycler les objets pour entretenir la vie et l’espoir

Au début de 2015, à la suite de la guerre meurtrière et destructrice de l’été 2014, un groupe « Skype avec Gaza » s’est constitué au Centre pastoral Saint-Merry, dans le cadre de la solidarité internationale à laquelle la communauté est très attachée. Les projets culturels communs commencent à fleurir.

Ziad à Paris : quand l’obstination paie

Enfin Ziad Medoukh a pu sortir de Palestine !
Avec lui et ses étudiants, nous avons chaque mois un échange par Skype entre Saint-Merry et Gaza. Ziad est responsable du département de français de l’université Al-Aqsa de Gaza, et coordinateur du Centre de la paix de cette université.
Après avoir été bloqué pendant 4 ans à Gaza, il est de passage à Paris. Le 22 novembre, un prix de poésie lui a été remis à la Mairie du 9ème arrondissement.

Retour à Gaza

Depuis 2002, Christophe Denantes, médecin, visite régulièrement Gaza, lors de missions humanitaires.
Voici les notes de son dernier voyage.
État des lieux d’un drame que le blocus israélien continue à aggraver.

La reconstruction de Gaza toujours au point mort

La reconstruction de Gaza toujours au point mort

Deux ans se sont écoulés depuis l’agression israélienne contre la bande de Gaza en juillet-août 2014 – la troisième en cinq ans – avec des pertes humaines considérables (plus de 2 200 morts dont 600 enfants, 11 000 blessés, civils et enfants en majorité), sans oublier la destruction massive de l’infrastructure civile de ce petit territoire sous blocus depuis dix ans, avec notamment plus de 12 000 logements totalement détruits et 150 000 endommagés.
Cette nouvelle attaque avait pour objectif de briser la volonté d’une population résistante et courageuse qui a résolu de défier le blocus, mais qui a surtout décidé de rester attachée à sa terre, en dépit de toutes les difficultés.

Économie solidaire selon Gandhi

Pour Ziad Medoukh, cette participation des jeunes à des activités de bénévolat montre leur ouverture sur la société civile, ainsi que leur intérêt pour les événements et les activités sociales des familles de la Bande de Gaza.

Retour à Gaza

« Ils sont 1,8 million d’hommes et de femmes — dont plus de 50 % ont moins de 18 ans — à vivre assiégés et sous blocus depuis 2007. Ils ont subi trois guerres, en 2009, 2012 et 2014. Au cours de l’offensive de 2014, qui a duré cinquante jours, 2200 Palestiniens ont été tués, en grande majorité des civils, et 19 000 habitations ont été détruites, ce qui représente 150 000 logements ».
Par Christophe Denantes

Nouvel an, nouvel espoir

En cette nouvelle année 2016, nous resterons toujours débout, nous ne partirons pas, nous continuerons notre résistance, c’est ici notre terre, nous resterons plus que jamais attachés à notre patrie.
En ce nouvel an, nous continuerons d’espérer, d’espérer, car nous n’avons pas d’autre choix que d’espérer : espérer une paix durable, une paix qui passe avant tout par la justice.