Giotto

Les langues de feu de la Pentecôte et l’énergie de l’Esprit

Le tableau du Greco nous touche et s’accorde bien à la sensibilité chrétienne contemporaine.
Les corps, visiblement saisis par l’énergie de l’Esprit, s’étirent et se tordent comme les flammes qui viennent se poser sur leur tête. Les couleurs saturées et stridentes et le contraste entre l’ombre et la lumière disent le choc de l’événement inouï.
 La chronique de Pierre Sesmat

Ni toucher, ni voir… et croire ?

Un bleu outremer qui happe tout de suite le regard du spectateur. C’est ce bleu hautement spirituel dont Laurent de La Hyre revêt Jésus dans son « Noli me tangere » de 1656, expression d’une mystique qui a dû paraître trop abstraite en son temps, mais qui nous touche au plus profond de nous-mêmes.
La lecture de Pierre Sesmat

Et Joseph déprimait à l’écart

Dans l’image actuelle de la Sainte Famille, Joseph assume son rôle de père nourricier de Jésus. Pourtant longtemps, Joseph a été une figure ridicule, une figure du doute. C’est ce que Giotto a encore peint dans sa Nativité du cycle de la chapelle des Scrovegni à Padoue. Une nouveau volet de la chronique de Pierre Sesmat.