Jean-Baptiste

La co-passion du retable d’Issenheim

C’est devant ce Christ mort dans des conditions atroces que les Antonins d’Issenheim conduisaient les malades du mal des ardents, avant même de tenter de les soigner.
En contemplant le corps supplicié du Christ, souffrir avec Jésus prenait tout son sens. Et les malades pouvaient voir sur la peau du Crucifié les mêmes ravages que sur la leur.
De Pierre Sesmat