Jésus

Noël au pays des ombres. Lettre de Damas

« Aujourd’hui, nous vivons Noël dans l’obscurité, les rues sans lumière, éclairées par les phares des voitures… Pour la plupart pas de chauffage, pas d’électricité, sans parler de ceux qui fuient les combats et cherchent refuge ».
« Cette obscurité ne nous rapproche-t-elle pas de ce que fut la réalité de la naissance du Seigneur : Lui qui s’est fait SDF, Lui qui a été contraint à l’exil, Lui qui à sa naissance a été recherché par le pouvoir politique… »
L’espérance de Noël dans les paroles d’un petit frère de Jésus, notre ami, qui vit en Syrie depuis de nombreuses années.

Et Joseph déprimait à l’écart

Dans l’image actuelle de la Sainte Famille, Joseph assume son rôle de père nourricier de Jésus. Pourtant longtemps, Joseph a été une figure ridicule, une figure du doute. C’est ce que Giotto a encore peint dans sa Nativité du cycle de la chapelle des Scrovegni à Padoue. Une nouveau volet de la chronique de Pierre Sesmat.

Crèches ! Le retour

Depuis environ une quinzaine d’années, on nous rejoue le coup des crèches ! Peut-on les édifier dans les lieux publics ? Et, tout d’abord, sont-elles des symboles culturels ou cultuels ? Comme si la distinction entre cultuel et culturel n’était pas assez saugrenue, au moins pour un historien.
La chronique d’Alain Cabantous

Pour les juifs, qui est Jésus ?

Quel regard portent les Juifs, après deux millénaires d’histoire, sur celui qui est l’un des leurs ? Chacun d’entre eux a sans doute quelque chose à en dire, mais s’agissant du Jésus historique, c’est à des historiens qu’il convient de poser la question.

Le pardon et la promesse

« Si le pardon permet de délier les nœuds du passé, c’est la promesse qui permet de relier les efforts pour préparer l’avenir ».
Un article de Jacques Denantes

Le désert

Dans une sorte de contretemps liturgique, je m’interroge sur les temps où le Seigneur se cache. Bien sûr, c’est une façon de parler : jamais il ne se cache, mais…

« Hop, ça sort ! » Paroles d’enfance

« Si vous n’aimez pas “les mots d’enfants”, n’allez pas plus loin. Mais moi, depuis que j’ai entendu parler le premier de nos enfants, puis nos petits-enfants, j’aime saisir rapidement, et discrètement, les paroles qui sortent de leur bouche et s’envolent comme des papillons qui ne vivent qu’une journée ».
Petit catalogue de mots tendres et drôles dans la chronique de Jean Verrier

Chemins

« Il fut d’abord une longue silhouette : celle qui traversa un jour de printemps 1981 la salle à manger du CPHB où je venais pour la première fois rencontrer Jean-Claude Thomas, celle des célébrations du dimanche où son aube blanche le rendait plus grand encore, celle des marches en montagne et longtemps tous derrière et lui devant. Car Xavier était d’abord une présence physique, une voix qui demandait invariablement à son interlocuteur : “en bonne forme ?” ».
Alain Cabantous se souvient et nous propose ici un portrait de Xavier de Chalendar. Entre partage de la Parole et balades en montagne.

Xavier de Chalendar. La parole en partage

« ‘Mon âme attend le Seigneur plus sûrement qu’un veilleur attend l’aurore’.
En apprenant la mort de Xavier, c’est ce psaume qui m’est aussitôt monté aux lèvres tant Xavier avait orienté et vécu sa vie pour cette rencontre. Il disait être fasciné par Jésus ».
Le témoignage de Marie-Odile Barbier-Bouvet

Je n’irai pas à Compostelle

Saint Jacques, pardonne-moi, je n’irai pas à Compostelle. J’ai déposé mon sac devant ta grande tour, on partira sans moi. Je suis vieux, je suis las, mes genoux n’en peuvent…

Le chemin de la miséricorde

« J’ai souvent pensé à la façon dont l’Église peut rendre plus évidente sa mission d’être témoin de la miséricorde. C’est un chemin qui commence par une conversion spirituelle… Ce sera une Année Sainte de la Miséricorde ». C’est ce qu’a annoncé le Pape François le 13 mars.
Voici le texte de son discours publié par l’Osservatore Romano

L’Évangile des sans-papiers

« Joseph fut convoqué au commissariat de police de Nazareth. L’inspecteur lui dit : “Joseph, n’est-il pas vrai que tu n’es pas d’ici ?” »
Jean Verrier nous propose un texte d’Emmanuel Terray, toujours d’actualité.

Quand le seuil s’aplanit

« En plein désert, là-bas où le soleil se lève, vivait un homme le plus riche du village. Il avait cinq femmes, beaucoup d’enfants, des serviteurs et un immense troupeau ».
Un conte de Noël. Par Jacqueline Casaubon