médecine

Camus, encore

Tous les journaux mettent désormais en avant le dilemme des soignants devant l’afflux de malades. Le tri a commencé : « mort inévitable », « mort acceptable », « mort inacceptable »… Ne sommes-nous pas là dans une dérive de nos sociétés post-libérales ?
Contre le fatalisme, la relecture de Camus s’impose.
La chronique de Jean-François Petit

Coup de cœur

« Cette chronique, délaissée depuis quelque temps, n’aura peut-être jamais aussi bien mérité son titre qu’aujourd’hui.
En effet, comme un coup de tonnerre dans le ciel bleu de l’été, j’ai brusquement appris, moi qui me porte comme un charme, que depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois, je risquais ce que les cardiologues appellent “la mort subite” ».
De Jean Verrier