peinture

Les langues de feu de la Pentecôte et l’énergie de l’Esprit

Le tableau du Greco nous touche et s’accorde bien à la sensibilité chrétienne contemporaine.
Les corps, visiblement saisis par l’énergie de l’Esprit, s’étirent et se tordent comme les flammes qui viennent se poser sur leur tête. Les couleurs saturées et stridentes et le contraste entre l’ombre et la lumière disent le choc de l’événement inouï.
 La chronique de Pierre Sesmat

Ni toucher, ni voir… et croire ?

Un bleu outremer qui happe tout de suite le regard du spectateur. C’est ce bleu hautement spirituel dont Laurent de La Hyre revêt Jésus dans son « Noli me tangere » de 1656, expression d’une mystique qui a dû paraître trop abstraite en son temps, mais qui nous touche au plus profond de nous-mêmes.
La lecture de Pierre Sesmat

Et Joseph déprimait à l’écart

Dans l’image actuelle de la Sainte Famille, Joseph assume son rôle de père nourricier de Jésus. Pourtant longtemps, Joseph a été une figure ridicule, une figure du doute. C’est ce que Giotto a encore peint dans sa Nativité du cycle de la chapelle des Scrovegni à Padoue. Une nouveau volet de la chronique de Pierre Sesmat.

Celle qui voulait dire non

« Étrange tableau, si loin des images de la Vierge agenouillée, soumise à la volonté de Dieu et prononçant ce fiat magique auquel nous souhaiterions tellement résumer le récit de l’Annonciation. Botticelli aurait-il réinventé celui-ci et dévoyé dans un sens un peu sulfureux ? »
Pierre Sesmat nous montre dans cette nouvelle chronique des aspects inattendus ou inhabituels de l’art sacré.
Premier volet : « L’Annonciation du Cestello » de Sandro Botticelli

Anne Gratadour. Moisson

Après « Résurrection » en 2014, Anne Gratadour revient à Saint-Merry pour une nouvelle exposition XXL. Non plus 6 tableaux + 1, mais une seule toile monumentale de 12 m sur 4. « Moissons » a poussé à la croisée du transept, l’évangile de Matthieu est sa terre.
Par Jean Deuzèmes

Au pays des petits riens

Après le feuilleton de l’été arlésien 2014, voici celui du printemps 2015 ! Le pays d’Arles se réveille de l’hiver. Jean Verrier suit le cycle des traditions et des événements, mais s’émerveille aussi des petits riens, des choses vues, des mots entendus