soins

Camus, encore

Tous les journaux mettent désormais en avant le dilemme des soignants devant l’afflux de malades. Le tri a commencé : « mort inévitable », « mort acceptable », « mort inacceptable »… Ne sommes-nous pas là dans une dérive de nos sociétés post-libérales ?
Contre le fatalisme, la relecture de Camus s’impose.
La chronique de Jean-François Petit