Voir et Dire

« À notre étoile »

Avec l’installation lumineuse des artistes « Children of the Light » pour la Nuit Blanche 2017, Saint-Merry accède au In des évènements parisiens. Comment la communauté peut-elle se mobiliser et accueillir de multiples nouveautés ce samedi 7 octobre ?

Anne Christine Dura. Instantciel

Exposition Saint-Merry du 3 mars au 3 avril 2017. Elle habite et travaille à Lille. Chaque jour, elle dessine un morceau de ciel. Pour Saint-Merry, elle a installé une année de ses pastels. Une méditation visuelle sur le temps.

Deux expositions à voir

Deux expositions à voir

Voir et Dire nous fait découvrir deux expositions : l’une à Paris, et l’autre à Montpellier. Georges Didi-Huberman : Soulèvements Une exposition du Jeu de Paume qui fera date (<15 janvier)….

La place de l’art dans notre pastorale

Cette question n’est pas nouvelle dans la vie de la communauté. Le sujet est bien : “La place de l’art dans notre pastorale“ et non “La pastorale de l’art“ qui n’est pas dans nos attributions. En effet depuis sa fondation, le Centre Pastoral Saint-Merry développe sa mission autour de quatre axes majeurs : Célébration, Accueil, Solidarité, Art.

Street Art. Et après ?

Donner à voir l’accueil, la solidarité et l’art auprès d’artistes peu habitués à travailler dans une église et d’un large public surpris de voir ce type d’art dans un tel lieu. La semaine Street Art a atteint son objectif. Quels enseignements peut-on tirer de cet événement ?

Les Paradis (fiscaux) et l’art

Si les « Panama Papers » sont à l’origine d’un scandale mondial, le système est connu de logue date et a notamment été exploré par des artistes, tels Paolo Woods et Gabriele Galimberti dont l’œuvre photographique a été présentée à Arles en 2015. Leurs photos ont illustré récemment les articles de presse. Radiographie d’une forme d’engagement.

Masha Schmidt & Amélie Barthelemy

Saint-Merry présente en mars 2015 les œuvres de deux artistes très différentes : une peintre de grandes toiles, Masha Schmidt avec « À travers l’eau », et une sculptrice de petits objets en terre, Amélie Barthelemy avec« Recueil ». Un point commun : l’émotion devant ce qui exprime la vie.