« Tour de France » des chrétiens de Palestine : arrivée à St-Merry le 28 janvier !

« Une Fleur pour la Palestine », association toulousaine d’aide aux écoles catholiques de Palestine, a parcouru la France pour faire connaître la situation des chrétiens de Terre sainte. Ultime étape le 28 janvier à St-Merry !

Le tour de France de l’association « Une Fleur pour la Palestine », soutenue par l’archevêché de Toulouse, le ministère français des Affaires étrangères et le Consulat général de France à Jérusalem, s’achèvera à St-Merry le mardi 28 janvier 2020, avec deux événements :
– à 12h15 (église) : messe concélébrée par le père Jamal Khader, directeur général des écoles du patriarcat latin de Jérusalem en Palestine ;
– à 18h30 (salle Xavier de Chalendar) : conférence du père Jamal Khader sur « La vie des chrétiens de Terre sainte ».
Entrée libre, avec possibilité de faire un don (défiscalisé) à l’association.

Lors d’un pèlerinage en Terre Sainte en 2002 avec Mgr Michel Sabbah, alors patriarche latin de Jérusalem, des chrétiens toulousains prennent conscience de la vie difficile des chrétiens dans le conflit colonial israélo-palestinien. Ils décident alors de créer une association qui aidera au fonctionnement des écoles catholiques de Cisjordanie et de Gaza.

Ces écoles, d’un très bon niveau et qui accueillent autant d’élèves musulmans que chrétiens, diffusent des valeurs de respect de la personne humaine et sont un lieu d’apprentissage du vivre-ensemble. Mais elles ne vivent que des cotisations des parents d’élèves, dont près de la moitié sont sans travail, du fait de l’occupation israélienne et de la situation politique bloquée en Palestine.

L’action principale de « Une fleur pour la Palestine » est la prise en charge des frais de scolarité des enfants de familles démunies (140 bourses dans douze écoles pour l’année scolaire 2019-2020).

« Nous appelons nos bourses des « fleurs », précise son président Alain Duphil, diacre du diocèse de Toulouse et agriculteur.  « Le centre de la fleur est l’élève en Palestine, les pétales sont les donateurs. Chacun peut participer : soit pour une bourse entière, soit pour une partie. Les parrainages sont personnalisés : on fait connaître le nom de l’enfant et son école, et des reçus fiscaux sont adressés aux donateurs. »

Moralement, cet engagement a un effet très positif sur les familles, les équipes administratives et enseignantes des écoles, heureuses de savoir qu’on pense à elles chez nous, même si l’aide reste modeste au regard des besoins.

Laurent Baudoin, Bruno de Benoist

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