Vie et joie, à vous qui cherchez Dieu !

La confiance reste toujours un appel, l’attente, quelques fois extrême, d’une réponse ; Comment recevoir le silence de Dieu ? Comment le changer en tendresse partagée ? Comment demeurer en éveil aux signes humains de sa grâce ?

Ne craignez pas ceux qui tuent le corps
sans pouvoir tuer l’âme ;
craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne
l’âme aussi bien que le corps.

Dimanche, 25 juin 2017

PREMIÈRE LECTURE

« Il a délivré le malheureux de la main des méchants » (Jr 20, 10-13)

PSAUME

(Ps 68 (69), 8- 10, 14.17, 33-35)

DEUXIÈME LECTURE

« Le don gratuit de Dieu et la faute n’ont pas la même mesure » (Rm 5, 12-15)

ÉVANGILE

« Ne craignez pas ceux qui tuent le corps » (Mt 10, 26-33)

Mot d’accueil

Bienvenue à tous, et à ceux que vous portez dans votre affection.
Dans la pensée aussi,
des hommes et des femmes de notre temps qui tracent leur chemin dans le monde.

Bienvenue aussi aux enfants qui célèbrent dans la crypte en même temps que nous.

De chemin il est  question aujourd’hui :
ceux de la mission confiée aux apôtres à l’issue de l’expérience de Pâques et de la Pentecôte.
Ces chemins vont être rudes, ponctués de nombreuses embuches, face à des adversaires puissants.
Ces chemins sont les nôtres et  de beaucoup d’humains aujourd’hui.

“Ne craignez pas” redit le Christ à ses disciples.

Les textes de ce jour confessent la foi en l’amour de Dieu pour tous les hommes.
Ils invitent à la confiance dans une relation vraie avec le Christ.

Pour ce jour, nous avons choisi de centrer le temps du partage de la parole
sur le psaume et sur l’Evangile.
Différents moments d’intériorisation et de réflexion vous seront proposés.

Entrons dans notre eucharistie :

Au nom du Père…….

Marie-Thérèse


Commentaire du psaume 68

­8 C’est pour toi que j’endure l’insulte,
que la honte me couvre le visage :

 9 je suis un étranger pour mes frères,
un inconnu pour les fils de ma mère.

10 L’amour de ta maison m’a perdu ;
on t’insulte et l’insulte retombe sur moi

Vivre publiquement sa foi peut aussi devenir une déchirure au sein de sa propre maison.
Dans le respect de l’autre, des autres qui parfois ne comprennent pas,
nous heurtent et même persécutent, comment rester fidèle à son espérance ?

14 Et moi je te prie, SEIGNEUR :
c’est l’heure de ta grâce :
dans ton grand amour, Dieu, réponds-moi,
par ta vérité sauve-moi,
toi qui peux vraiment me sauver.

17 Réponds-moi, SEIGNEUR,
car il est bon ton amour ;
dans ta grande tendresse, regarde-moi.

La confiance reste toujours un appel, l’attente, quelques fois extrême, d’une réponse ;
Comment recevoir le silence de Dieu ?
Comment le changer en tendresse partagée ?
Comment demeurer en éveil aux signes humains de sa grâce ?

33 Les pauvres l’ont vu, ils sont en fête :
« Vie et joie à vous qui cherchez Dieu ! »

34 Car le SEIGNEUR écoute les humbles,
il n’oublie pas les siens emprisonnés.

35 Que le ciel et la terre le célèbrent,
les mers et tout leur peuplement !

Chercher, Écouter, Célébrer, Croire.
Au milieu des hommes et au cœur d’une fraternité souvent mise à mal,
comment traduire et dire mon espérance dans Celui qui n’oublie pas les siens ?

Alain C.

Mot inséré dans la prière eucharistique, au moment de la prière pour le monde

Notre communauté a reçu cette semaine une longue lettre de Gaza,
de Ziad Medoukh avec qui nous sommes en lien une fois par mois via Skype.
C’est un cri, en voici quelques mots :
« Les forces de l’occupation israélienne ont décidé récemment
de réduire la fourniture d’électricité à cette région sous blocus.
Chaque quartier y a droit 2h par jour. Impensable !
Outre ces coupures, en plein été, à Gaza, c’est la pénurie d’eau.
Tous les puits municipaux fonctionnent à partir du courant électrique.

Imaginez-vous une terre sans électricité, sans eau et sans carburant ?
Nous sommes en 2017 quand même ! Inimaginable !

Devant cette crise, les Palestiniens de gaza s’interrogent :
Où sont les organisations des droits de l’homme ?
Où est le monde libre ?
Jusqu’à quand cette souffrance ? »

Dieu, entend, écoute ce cri !
Et nous, éveillons nous, réveillons-nous !

Fin de célébration après des annonces dont celle concernant Gaza :

Au cours de cette eucharistie, nous avons partagé ce qu’il en est de notre foi
comme confiance et fidélité à un amour qui nous précède et nous est donné.
N’en est-il pas de même pour tout homme ayant reçu la foi première qui donne le courage.
Pensons alors en ces termes à nos amis de Gaza.
“Vie et joie à vous qui cherchez Dieu!”
n’oublions pas ces mots du psaume.
 Marie-Thérèse

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