Art

Après – After. L’expo d’été 2020

La grande exposition d’été 2020 de Saint-Merry (début juillet / fin août) sera collective, internationale et nourrie des questions que la période de pandémie a fait surgir. Reflétant l’esprit de recherche du Centre pastoral, elle est l’aboutissement des liens créés avec les artistes depuis plusieurs années. Introduction par Jean Deuzèmes.

Le souffle : de Vézelay à Verdier. Œuvres du 31 mai

Les Textes et l’art en temps de déconfinement. Avec la réouverture des églises, cette chronique dominicale s’arrête sous le format actuel le dimanche 31 mai. Dans le dernier article de la série, Jean Deuzèmes vous propose d’examiner comment les artistes contemporains abordent le souffle, notion rare d’autant plus complexe qu’elle est invisible.

Regarder le ciel : de Turner à Erlich. Œuvres du 24 mai

Les textes et l’art aux premiers temps du déconfirnement. Étrange période où l’on quitte un temps pour un autre, incertain. Jeudi 21 mai, Ascension. Jean Deuzèmes vous propose d’examiner comment des artistes de siècles différents ont regardé le ciel, comme sujet de la peinture.

Délivrance et guérison : de La Hyre à Halprin. Œuvres du 17 mai

Les Textes et l’art à la sortie du confinement. Coïncidence : premier dimanche de déconfinement alors que les Actes des Apôtres racontent les guérisons réalisées par Philippe en Samarie. Dimanche 17 mai, Jean Deuzèmes vous propose d’examiner comment les questions de guérison et de délivrance des corps et des âmes ont été abordées dans l’art.

La pierre rejetée : de Kramskoï à Lucas. Œuvres du 10 mai

Les Textes et l’art au temps du confinement. Les épîtres, comme tous les textes bibliques, utilisent des mots très concrets dont les diverses représentations permettent des rapprochements entre des œuvres d’époques différentes. Dimanche 10 mai, Jean Deuzèmes vous propose d’examiner comment l’expression « la pierre rejetée », symbolique du Christ, se donne à voir.

L’incrédulité selon Le Caravage et Ron Mueck. Œuvres du dimanche 19 avril.

Les Textes et l’art au temps du confinement. Des textes du dimanche sont des sources d’inspiration pour des artistes contemporains comme ils l’ont été pour ceux des époques antérieures. Peut-on les faire dialoguer et leur poser des questions ? Dimanche 19 avril, Jean Deuzèmes vous propose de lier à l’incrédulité de Thomas deux œuvres de Ron Mueck (2009) et du Caravage (Ca 1595-1600).

N’ayez pas peur ! (1/3) Représenter la peur dans l’art

L’injonction se retrouverait 365 fois dans la Bible. Une lecture méditative pour chaque jour ? Le temps du coronavirus durera moins, on peut l’espérer ! Mais, c’est une occasion de s’interroger : comment les artistes, notamment les peintres, ont-ils abordé la peur ?
Depuis des siècles, cette émotion est un objet esthétique. Pour quoi faire ? Trois grands dossiers pleins d’images.

Les EpouxP. Pascale & Damien Peyret. Cyanotype. L’œuvre du dimanche 12 avril

L’art au temps de Pâques et du confinement face aux textes du jour. Ils ont exposé à Saint-Merry entre 2010 et 2019 et y reviennent virtuellement, par amitié. Chacun vit à sa manière le confinement, la mise de soi hors du monde réel, l’espérance. Chaque jour de la Semaine Sainte, Jean Deuzèmes vous propose de lire une œuvre. Dimanche 12 avril : une photographie-installation des EpouP., Pascale & Damien Peyret.

Hugo Bonamin. Covidie. L’œuvre du mercredi 8 avril

L’art au temps de Pâques et du confinement face aux textes du jour. Ils ont exposé à Saint-Merry entre 2010 et 2019 et y reviennent virtuellement, par amitié. Chacun évoque à sa manière le confinement, la mise de soi hors du monde réel, l’espérance. Chaque jour de la Semaine Sainte, Jean Deuzèmes vous propose de lire une œuvre. Mercredi 8 avril : deux peintures puissantes de Hugo Bonamin.

Quand l’art fait sourire au temps du confinement

« Parfois le confinement et la nécessité stimulent l’imagination et sont sources d’invention » (Jean Verrier). Internet fait exploser la créativité pour nous faire respecter les consignes, mieux que des affiches. Deux minutes de sourire par l’art, arrachées à la pesanteur du temps. Un clin d’œil de Voir et Dire.

N’ayez pas peur ! (2/3) La peur, de Goya à Kris Martin

Avec le mouvement des Lumières et la formation des États modernes, l’artiste gagne en autonomie. Il revisite les grands mythes, réexamine la condition humaine et parle de la peur autrement. Le surréalisme et la psychanalyse feront de même. Les contemporains créent encore d’autres esthétiques.

Bon anniversaire « Voir et Dire »

Un anniversaire, cela se fête, même en temps de virus. Et celui-ci est particulier : 10 ans au service des arts visuels à Saint-Merry. Alors, comme dans ce genre d’événement, on se raconte les bons moments et le chemin parcouru.

Josep Ricart i Rial. Anatomie ressentie de la douleur

Le grand plasticien catalan Josep Ricart i Rial préparait depuis dix-huit mois avec Saint-Merry l’exposition de Pâques. Nul ne sait quand elle pourra être mise en place. Mais le titre choisi par l’artiste la rend encore plus d’actualité. Dès aujourd’hui, nous pouvons découvrir, virtuellement et textuellement, cette réflexion sculptée et dessinée sur la douleur.

Appel à projets artistiques 2020-2021

L’église Saint-Merry, depuis 5 ans, construit ses expositions et grands évènements à partir d’appels à projets. Comme le contexte évolue, l’équipe en charge d’accompagner les projets d’artistes (Collège des arts visuels, Réseau Voir et Dire) a précisé ses nouvelles ambitions pour les partager avec des artistes.

Un souffle de passé éclaire notre avenir. Street-art à Saint-Merry

A la reprise de l’atelier autour de Michel de Certeau, nous entendons ses questions : comment sommes-nous présents à ce que nous vivons ? et à ce que vivent nos contemporains ? Car les gens sont en quête de sens aujourd’hui. Certains nous renvoient à l’expérience de la semaine de Street-art, vécue à Saint-Merry en 2015. Un évènement exceptionnel autant pour les artistes participants que pour notre communauté… et notre environnement.

Joris Van de Moortel. Performance à Saint-Merry

11 janvier 2020. Une collaboration avec la galerie internationale Nathalie Obadia s’est esquissée. Un artiste flamand Joris Van de Moortel vivant et travaillant à Anvers, exposé rue du Cloitre Saint-Merri a présenté une courte performance dans l’église : un petit oratorio sur la place de l’artiste face aux dérèglements du monde, « The song of the incomplete »