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SAMEDI 24 JUILLET 2021 – Herbert du PLESSIS, piano 🗓 🗺

SAMEDI 24 JUILLET 2021
16h
ENTRÉE LIBRE

PROGRAMME

Frédéric Chopin
Vingt-quatre préludes, Op. 28

ENTRACTE

Franz Liszt
Album d’un voyageur
– Les cloches de G*****

Harmonie poétique et religieuse
– Funérailles : octobre 1849

Rhapsodie hongroise n°6

BIOGRAPHIE

Herbert du Plessis, piano

Le pianiste Herbert du Plessis affronte le public depuis son plus jeune âge : à huit ans, il joue la Deuxième Rhapsodie Hongroise de Franz Liszt à la télévision de son Île Maurice natale, et à quatorze il effectue sa première tournée avec orchestre, interprétant les concertos de Ludwig van Beethoven et de Robert Schumann. Après avoir étudié avec le maître renommé Pierre Sancan, il passe plusieurs années en Angleterre, où il remporte le Premier  Prix de la Royal Academy of Music ; soucieux de ne pas se limiter aux seules prouesses de virtuosité, il poursuit simultanément ses études pianistiques auprès du grand lisztien Louis Kentner à Londres et la préparation d’une maîtrise en musicologie à la prestigieuse université d’Oxford, où il lui est décerné le rarissime Diplôme d’honneur de 1ère classe. De retour en France, il est  invité par l’immense virtuose Georges Cziffra à se perfectionner auprès de lui, en Hongrie et à Senlis. Devenu lauréat de la Fondation Cziffra, Herbert du Plessis a le privilège de parfaire sa conception de la musique romantique dans la proximité de cet inoubliable interprète de Liszt. De par la volonté du maître disparu, Herbert du Plessis a siégé longtemps au conseil d’administration et au comité artistique de la Fondation Cziffra, dont la mission est d’aider les artistes qui le méritent à se faire reconnaître. Les concerts d’Herbert du Plessis sont toujours accueillis avec enthousiasme par le public ainsi que par la presse. Ainsi il se voit l’invité de festivals ou d’émissions de radio en Belgique, en Suisse, en Allemagne, en Italie, en Pologne et en Hongrie. En 2012, les invitations l’ont mené jusqu’en Australie et en Amérique latine. A la mythique salle du Wigmore Hall de Londres, il joue à guichet fermé, ce qui est également le cas lorsque le chef d’orchestre Laurent Petitgirard l’invite à se produire avec l’Orchestre Symphonique Français à l’Opéra-Comique, ou encore quand Pierre Cardin lui ouvre les portes de l’Espace Cardin sur les Champs-Élysées. Herbert du Plessis fut pendant plusieurs années Président d’honneur du Festival « Liszt en Provence », et a donné le récital inaugural du Festival de Richelieu en 2007. A Paris, il a joué à la Salle Gaveau, au Théâtre des Champs-Élysées, à l’Auditorium des Halles, au Musée d’Orsay. France-Musiques lui a consacré une émission d’une heure et demie, et à la télévision on a pu le voir dans des émissions populaires telles que celles de Jacques Martin ou de Christine Bravo. Il a également reçu le Grand-Prix de la Nouvelle Académie du Disque. Herbert du Plessis tient à entretenir un répertoire aussi vaste et varié que possible, tout en se faisant reconnaître comme un spécialiste de la musique de Frédéric Chopin et de Franz Liszt. Il est un des très rares pianistes au monde à avoir donné en public l’œuvre entière de Chopin, répartie en dix récitals : exploit qu’il a accompli trois fois à Paris, et aussi à Londres à l’invitation de la Chopin Society. Pendant la saison 2018-2019, il a donné plus de cent concerts, dont beaucoup à Paris où il est invité régulièrement à l’église Saint-Julien-le-Pauvre, ou par la série « Autour du Piano ». Il a consacré des enregistrements à Franz Liszt, Frédéric Chopin et Robert Schumann; un nouveau CD, deuxième volet de l’intégrale projetée des œuvres de Chopin, a paru dernièrement.

L’intégrale Chopin d’Herbert du Plessis, donnée à Paris, a suscité un large intérêt médiatique. Le raffinement, un grand sens de la courbe et de la ligne, et une pudeur expressive gorgée de sensibilité et de passion contrôlée caractérisent sa conception.

La revue Piano

Herbert du Plessis interprétait Chopin et Liszt, compositeurs romantiques par excellence. Élève de Louis Kentner et de Georges Cziffra, Herbert du Plessis se meut dans cet univers avec une aisance confondante…il a donné la Berceuse de Chopin avec une subtilité infinie, dans une totale décontraction : un sublime moment d’émotion. 

Jean-Luc Perrot (Après un concert à Saint-Étienne)

Aussi sensible qu’intelligent, doté d’un superbe toucher, d’une technique souveraine, d’un goût infaillible, Herbert du Plessis est un artiste admirable…les redoutables Variations de Brahms sur un thème de Paganini (l’un  des morceaux les plus difficiles de tout le répertoire pour piano) étaient une grande démonstration de maîtrise du clavier, devant laquelle on ne pouvait que s’incliner…Du très, très grand piano. 

la Revue des Deux Mondes (Lors d’un passage à la Salle Gaveau)

La franchise et la transparence de son toucher lumineux, les couleurs variées dont il pare son jeu, le parfait équilibre entre le cœur et le sens architectural, l’abattage dont il peut faire preuve : on est totalement comblé et ébloui.

le magazine Diapason (À la parution de son premier enregistrement d’œuvres de FrANZ Liszt)

herbert-du-plessis.com

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