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“Faire fleurir la vie” dès aujourd’hui

Ce 14 janvier au soir, je macérais une humeur morbide et souffreteuse ; on passe du confinement au couvre-feu et, le virus mutant, la perspective de mesures plus rigoureuses voire d’un nouveau confinement se profile ; on n’en sort pas.

Changement de regard le 15 janvier grâce à un témoin connu pour ses positions franches et qui dénotent. En effet, à contre-courant de la morosité ambiante, Jacques Gaillot diffuse ce 15 janvier un message qu’il résume d’un trait pour décrire sa situation pendant le confinement : « je vis ». Il nous suggère d’apprendre de Dieu « la vraie mesure de nos jours ». Il m’invite à lire d’abord le temps qui passe comme une chance, celle d’être vivant.

Après l’épreuve du confinement, nous faisons le rêve de pouvoir dissiper « les ombres d’un monde fermé » (pape François). Le temps d’après viendra. Mais il convient dès maintenant de « vivre » ce moment présent « avec humanité, simplicité, tendresse ».

Il va falloir « perdre la volonté de contrôler l’avenir » et laisser l’avenir ouvert avec ses incertitudes et ses fragilités. « Chaque jour a sa lumière ». Jacques Gaillot conclut en évoquant les personnes âgées autour de lui qui « attestent par leur façon d’être qu’on peut naître quand on est vieux ». Eh oui, chaque jour nouveau est une chance et chaque jour peut être perçu comme une naissance même dans le contexte actuel. L’amour est la seule chose qui ne vieillit pas en eux… et en chacun de nous. L’amour, chacun le décline comme il veut et comme il peut. Pour ma part, apprendre à regarder l’autre d’abord avec bienveillance. 

Alors vivons et vivons pleinement cet amour en nous qui ne vieillira pas.

Jean-Louis L.

Billet du dimanche 24 janvier 2021

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  1. MT Joudiou says:

    Merci à Jean-Louis pour son billet. “Il va falloir perdre la volonté de contrôler l’avenir” et laisser l’avenir ouvert avec ses incertitudes…écrit-il. Oui nous, adultes construits dans des périodes moins périlleuses malgré certaines très dures, nous le pouvons. A nous de soutenir avec ferveur et résolument les plus jeunes en construction relationnelle, professionnelle, psychologique en très grand danger actuellement pour une grande partie d’entre eux.
    Marie-Thérèse

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