Je sors de l’église Saint-Merry après avoir fait l’accueil et tenté de partager quelques mots d’espérance avec les rares visiteurs,  plutôt tristes ou inquiets à l’approche d’un Noël insolite. Et je regarde avec plaisir le Socle et son installation pleine d’une joie communicative. Un passant s’arrête à côté de moi. Réflexe d’une accueillante, je lui demande : « Vous aimez ? » et un bref dialogue s’engage. Plus facile de parler d’espérance devant ces éclats de couleur et cet appel à un « New Now ».

Il me revient alors que j’ai reçu un mail m’invitant à soutenir financièrement les projets du Socle.

Un clic sur mon smartphone : https://bit.ly/3qFRRm0
Et encore deux clics, c’est parti. Mais ne comptez pas que je vous indique le montant de mon don et le numéro de ma carte bleue… bien que j’aie reçu l’attestation fiscale par retour !

Je montre la courte vidéo https://vimeo.com/484128223 à mon voisin, elle est suffisamment convaincante pour qu’il verse 5 euros… Toute participation, même modeste, est bienvenue, peut-on lire sur le site. 

Persuadée par cette brève rencontre que l’art est plus que jamais nécessaire, je vais relayer ce « crowdfunding » auprès de quelques amis. 

Bien évidemment, cette histoire est fausse, chacun sait qu’il n’y a pas d’accueil dans une église fermée… Mais le Socle, lui, est vrai, et il a besoin de nous pour continuer à exister et développer ses projets.    

Marie-Joséphine Gareton

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