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Partout le souci de la diversité, sauf dans l’Église

Dans le cadre de mon travail (la réglementation au sein de mon entreprise) et de mon engagement associatif (le marrainage de jeunes filles pour les aider dans leur choix d’orientation avec la découverte du monde de l’entreprise), un sujet est très largement discuté en ce moment : la diversité.

C’est un enjeu majeur, notre monde se transforme, les mentalités évoluent et nous voulons retrouver toute cette mixité de profils (par exemple l’âge, le sexe, la nationalité, l’identité sexuelle, etc.) dans notre société. Pour l’entreprise, il y a bien entendu l’image auprès de ses clients mais aussi la volonté d’attirer de futurs collaborateurs. Pour l’association, il y a l’importance de montrer aux jeunes filles qu’elles peuvent oser aller vers des orientations jusqu’à présent réservées aux hommes avec des politiques de recrutement qui évoluent aussi. On communique que la mixité est une richesse pour tous.

Et l’Église dans tout ça ? Elle est très certainement ouverte et accueille une diversité de personnes mais encore faut-il donner l’exemple et c’est bien là que le bât blesse. On ne se reconnaît pas dans l’organisation de l’Église : on ne voit que des hommes, célibataires, qui se réunissent pour discuter de sujets parfois très graves.

Il est enfin temps pour l’Église d’évoluer pour susciter des vocations et attirer des fidèles. Peut-être qu’un jour, une femme osera être prêtre parce que cet engagement sera alors devenu possible…

Audrey G.

Billet du dimanche 2 février 2020

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