Camus

Camus, encore

Tous les journaux mettent désormais en avant le dilemme des soignants devant l’afflux de malades. Le tri a commencé : « mort inévitable », « mort acceptable », « mort inacceptable »… Ne sommes-nous pas là dans une dérive de nos sociétés post-libérales ?
Contre le fatalisme, la relecture de Camus s’impose.
La chronique de Jean-François Petit

Notre affaire à tous

« On apprend au milieu des fléaux, qu’il y a dans les hommes plus de choses à admirer que de choses à mépriser ».
Dans sa chronique, Jean Verrier nous dit pourquoi c’est vraiment le moment de lire ou de relire « La Peste » d’Albert Camus.

Leurs noms sont inscrits dans « le Maitron »

« “Le Maitron” n’est pas seulement le plus extraordinaire dictionnaire biographique de langue française par la taille, c’est aussi un livre d’histoire bien particulier, une histoire “d’en bas” qui n’oublie pas les obscurs, les sans-grade, les “gens de peu” ».
La chronique de Jean Verrier