Jésus

Guidés par l’Évangile

Cela aura été un printemps intense : approfondissement spirituel, fraternité qui s’éprouve, églises domestiques…
Un temps propice aussi à la réflexion sur l’avenir de notre communauté.
De Marguerite Champeaux-Rousselot

Ni toucher, ni voir… et croire ?

Un bleu outremer qui happe tout de suite le regard du spectateur. C’est ce bleu hautement spirituel dont Laurent de La Hyre revêt Jésus dans son « Noli me tangere » de 1656, expression d’une mystique qui a dû paraître trop abstraite en son temps, mais qui nous touche au plus profond de nous-mêmes.
La lecture de Pierre Sesmat

Pâques en pandémie

« Chaque jour est le premier jour de la Pâque, où Jésus s’unit aux innombrables martyrs et témoins de la vie, il se fait proche de vous et vous dit : “N’ayez pas peur” ».
Une méditation du théologien basque José Arregi

« Sortez de vos parures, de vos postures… ! »

« En regardant, à Pâques, le pape esseulé dans l’immense basilique Saint-Pierre, je fis une expérience curieuse. Jésus semblait crier : “Sortez de vos dorures, de vos parures, de vos postures ! Le monde attend une bonne nouvelle” ».
Le rêve de Guy Aurenche, entre parfum d’évangile et diagnostic du moment présent.

Les pleurs et le cri : « Que cessent toutes les guerres ! »

« Je pense à toutes ces personnes qui pleurent : des personnes isolées, des personnes en quarantaine, des personnes âgées seules, des personnes hospitalisées et des personnes en thérapie… ».
Lors de la messe de ce dimanche 29 mars, le pape François a adressé ses pensées à tous ceux qui pleurent à cause de la pandémie.
Et puis, à l’Angelus, a lancé un appel pour un cessez-feu global et immédiat.
Ici la vidéo de la messe et le texte de son homélie.

Réjouis-toi !

De toutes parts les informations surgissent et nous submergent.
Le désastre sanitaire et économique semble se substituer à tout autre avenir.
Affirmer une joie possible au milieu de notre temps de carême, ce n’est pas faire « comme si ».
Car notre vie est dirigée vers cette résurrection, cet évènement définitif auquel nous sommes associés depuis notre baptême et dont nous vivons chaque jour.
Le commentaire de Alexandre Denis, curé de Saint-Merry, à l’évangile du dimanche.

Noël au pays des ombres. Lettre de Damas

« Aujourd’hui, nous vivons Noël dans l’obscurité, les rues sans lumière, éclairées par les phares des voitures… Pour la plupart pas de chauffage, pas d’électricité, sans parler de ceux qui fuient les combats et cherchent refuge ».
« Cette obscurité ne nous rapproche-t-elle pas de ce que fut la réalité de la naissance du Seigneur : Lui qui s’est fait SDF, Lui qui a été contraint à l’exil, Lui qui à sa naissance a été recherché par le pouvoir politique… »
L’espérance de Noël dans les paroles d’un petit frère de Jésus, notre ami, qui vit en Syrie depuis de nombreuses années.

Et Joseph déprimait à l’écart

Dans l’image actuelle de la Sainte Famille, Joseph assume son rôle de père nourricier de Jésus. Pourtant longtemps, Joseph a été une figure ridicule, une figure du doute. C’est ce que Giotto a encore peint dans sa Nativité du cycle de la chapelle des Scrovegni à Padoue. Une nouveau volet de la chronique de Pierre Sesmat.

Crèches ! Le retour

Depuis environ une quinzaine d’années, on nous rejoue le coup des crèches ! Peut-on les édifier dans les lieux publics ? Et, tout d’abord, sont-elles des symboles culturels ou cultuels ? Comme si la distinction entre cultuel et culturel n’était pas assez saugrenue, au moins pour un historien.
La chronique d’Alain Cabantous

Pour les juifs, qui est Jésus ?

Quel regard portent les Juifs, après deux millénaires d’histoire, sur celui qui est l’un des leurs ? Chacun d’entre eux a sans doute quelque chose à en dire, mais s’agissant du Jésus historique, c’est à des historiens qu’il convient de poser la question.

Le pardon et la promesse

« Si le pardon permet de délier les nœuds du passé, c’est la promesse qui permet de relier les efforts pour préparer l’avenir ».
Un article de Jacques Denantes

Le désert

Dans une sorte de contretemps liturgique, je m’interroge sur les temps où le Seigneur se cache. Bien sûr, c’est une façon de parler : jamais il ne se cache, mais…

« Hop, ça sort ! » Paroles d’enfance

« Si vous n’aimez pas “les mots d’enfants”, n’allez pas plus loin. Mais moi, depuis que j’ai entendu parler le premier de nos enfants, puis nos petits-enfants, j’aime saisir rapidement, et discrètement, les paroles qui sortent de leur bouche et s’envolent comme des papillons qui ne vivent qu’une journée ».
Petit catalogue de mots tendres et drôles dans la chronique de Jean Verrier

Chemins

« Il fut d’abord une longue silhouette : celle qui traversa un jour de printemps 1981 la salle à manger du CPHB où je venais pour la première fois rencontrer Jean-Claude Thomas, celle des célébrations du dimanche où son aube blanche le rendait plus grand encore, celle des marches en montagne et longtemps tous derrière et lui devant. Car Xavier était d’abord une présence physique, une voix qui demandait invariablement à son interlocuteur : “en bonne forme ?” ».
Alain Cabantous se souvient et nous propose ici un portrait de Xavier de Chalendar. Entre partage de la Parole et balades en montagne.

Xavier de Chalendar. La parole en partage

« ‘Mon âme attend le Seigneur plus sûrement qu’un veilleur attend l’aurore’.
En apprenant la mort de Xavier, c’est ce psaume qui m’est aussitôt monté aux lèvres tant Xavier avait orienté et vécu sa vie pour cette rencontre. Il disait être fasciné par Jésus ».
Le témoignage de Marie-Odile Barbier-Bouvet