peur

DEVANT L’INCERTITUDE, NOMMER LES PEURS

Les dernières annonces du gouvernement ne sont guère de nature à rassurer. Certes, la crise engendrée par l’épidémie doit être affrontée. Mais, à la peur de renvoyer ses enfants à l’école, de retourner au travail, s’ajoutent celle d’une reprise du covid 19, d’une solitude renforcée par un confinement prolongé ou d’un échec sanitaire et politique !

Identités bousculées…

Mais qu’est-ce que l’identité ? Mon identité ? La vôtre ? Un nom ? Une région ? Une nation ? Se transmet-elle de génération en génération ? Devons-nous l’acquérir ? La conquérir ? Pouvons-nous en avoir plusieurs ? Qui a deux nationalités perd-t-il son identité ? Ou est-il tiraillé au point de n’en avoir aucune, citoyen de nulle part ?

Vous n’aurez pas ma haine

Vendredi soir vous avez volé la vie d’un être d’exception, l’amour de ma vie, la mère de mon fils mais vous n’aurez pas ma haine. Je ne sais pas qui…

« Ecoutez et vous vivrez »

« Ecoutez et vous vivrez »

« N’écoutons pas le bruit des kalachnikovs car nous mourrons.
N’écoutons pas la voix de la peur car nous serons paralysés.
N’écoutons pas les avances nous invitant au repli identitaire, nous périrons seuls ».

Des profondeurs du métro

Cri et louange. Les Psaumes oscillent entre ces deux pôles, avec de multiples variations :  colère, détresse, abandon, confiance…
La même gamme de sentiments qui inspire les psaumes d’aujourd’hui écrits à l’initiative de notre Atelier Actualité.
Jacqueline Casaubon relit ainsi le célèbre « De profundis »